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mardi, avril 14, 2015

Regards sur...



....Picasso

L'acrobate, Paris, 18 janvier 1930, H/T130x162 cm



"Partant du constat que le réel n'est pas un, mais multiple, Picasso développe un art de la métamorphose où rien n'est jamais fixé une fois pour toutes.les objets, en particulier les instruments de musique l'intéressent pour leur force évocatrice de la musique, certes, mais aussi par analogie formelle avec le corps humain, un corps qui, lui-même , s'avère capable de contorsions multiples: le motif de l'acrobate qui réapparaît épisodiquement dans l'oeuvre en fournit, par sa souplesse qui se prête à tous les caprices de la ligne, un excellent exemple"

Lire la peinture de Picasso, Guitemie Maldonado,P.54 Larousse




"Le goût de Picasso pour le trait qui fuit, change et pénètre et produit des exemples presque uniques de pointes sèches linéaires où les aspects généraux du monde ne sont point altérés par les lumières qui modifient les formes en changeant les couleurs"

Apollinaire, La Plume, Paris, 15 mai 1905


A droite:
L'homme à la mandoline, Céret et Paris, été -automne 1911
H /T 162X71 cm
Cubisme analytique

"Quand le peintre cubiste pensait:"je vais peindre un compotier", il se mettait au travail , sachant qu'un compotier en peinture n'avait rien de commun avec un compotier dans la vie. Nous étions réalistes, mais dans le sens du dictionnaire chinois: "Je n'imite pas la nature, je travaille comme elle"


Trois femmes à la fontaine, été 1921
Sanguine sur Toile , 200 X 181 cm




La flûte de Pan, Antibes, été 1923
H/T205x174
Style néo classique  mis à l'honneur après la première guerre mondiale


Construit entre 1656 et 1660 par l'architecte Jean Boullier de Bourges, l'Hôtel Salé doit son nom à Pierre Aubert de Fontenay, son premier propriétaire,  financier devenu fermier général des gabelles, c'est-à -dire l'impôt sur le sel.

1964: achat de l'hôtel Salé par la ville de Paris
1968: l'hôtel est classé monument historique
Entre 19679 et 1985, rénovation et restructuration du bâtiment par Roland Simounet en vue de l'installation des collections du futur musée.
Pendant 25 ans, fermeture du musée pour un programme de rénovation et d'extension mené par J.F. Bodin et Stéphane Thouin

Le 25 octobre 2014: réouverture  du musée



dimanche, avril 12, 2015

vendredi, avril 10, 2015

fusées bleues

Agapanthes
Du grec ancien a̍gápê: affection, amour divin et a̋nthos: fleur
  • Liliacée d'Afrique et d'Australie aux belles fleurs blanches ou panachées de bleu, de culture facile en Provence.

Les feux de l'amour
de l'Afrique au Cotentin
Oh la belle bleue

mardi, avril 07, 2015

L'étudiant

par
A.E le Tual, dit "de la Heudrie"(1905)










La Nuit de décembre


LE POÈTE


Du temps que j'étais écolier,
Je restais un soir à veiller
Dans notre salle solitaire.
Devant ma table vint s'asseoir
Un pauvre enfant vêtu de noir,
Qui me ressemblait comme un frère.

Son visage était triste et beau :
A la lueur de mon flambeau,
Dans mon livre ouvert il vint lire.
Il pencha son front sur sa main,
Et resta jusqu'au lendemain,
Pensif, avec un doux sourire.

Comme j'allais avoir quinze ans
Je marchais un jour, à pas lents,
Dans un bois, sur une bruyère.
Au pied d'un arbre vint s'asseoir
Un jeune homme vêtu de noir,
Qui me ressemblait comme un frère.

Je lui demandai mon chemin ;
Il tenait un luth d'une main,
De l'autre un bouquet d'églantine.
Il me fit un salut d'ami,
Et, se détournant à demi,
Me montra du doigt la colline.

A l'âge où l'on croit à l'amour,
J'étais seul dans ma chambre un jour,
Pleurant ma première misère.
Au coin de mon feu vint s'asseoir
Un étranger vêtu de noir,
Qui me ressemblait comme un frère.

Il était morne et soucieux ;
D'une main il montrait les cieux,
Et de l'autre il tenait un glaive.
De ma peine il semblait souffrir,
Mais il ne poussa qu'un soupir,
Et s'évanouit comme un rêve.

A l'âge où l'on est libertin,
Pour boire un toast en un festin,
Un jour je soulevais mon verre.
En face de moi vint s'asseoir
Un convive vêtu de noir,
Qui me ressemblait comme un frère.

Il secouait sous son manteau
Un haillon de pourpre en lambeau,
Sur sa tête un myrte stérile.
Son bras maigre cherchait le mien,
Et mon verre, en touchant le sien,
Se brisa dans ma main débile.

Un an après, il était nuit ;
J'étais à genoux près du lit
Où venait de mourir mon père.
Au chevet du lit vint s'asseoir
Un orphelin vêtu de noir,
Qui me ressemblait comme un frère.

Ses yeux étaient noyés de pleurs ;
Comme les anges de douleurs,
Il était couronné d'épine ;
Son luth à terre était gisant,
Sa pourpre de couleur de sang,
Et son glaive dans sa poitrine.

Je m'en suis si bien souvenu,
Que je l'ai toujours reconnu
A tous les instants de ma vie.
C'est une étrange vision,
Et cependant, ange ou démon,
J'ai vu partout cette ombre amie.

Lorsque plus tard, las de souffrir,
Pour renaître ou pour en finir,
J'ai voulu m'exiler de France ;
Lorsqu'impatient de marcher,
J'ai voulu partir, et chercher
Les vestiges d'une espérance ;

A Pise, au pied de l'Apennin ;
A Cologne, en face du Rhin ;
A Nice, au penchant des vallées ;
A Florence, au fond des palais ;
A Brigues, dans les vieux chalets ;
Au sein des Alpes désolées ;

A Gênes, sous les citronniers ;
A Vevey, sous les verts pommiers ;
Au Havre, devant l'Atlantique ;
A Venise, à l'affreux Lido,
Où vient sur l'herbe d'un tombeau
Mourir la pâle Adriatique ;

Partout où, sous ces vastes cieux,
J'ai lassé mon coeur et mes yeux,
Saignant d'une éternelle plaie ;
Partout où le boiteux Ennui,
Traînant ma fatigue après lui,
M'a promené sur une claie ;

Partout où, sans cesse altéré
De la soif d'un monde ignoré,
J'ai suivi l'ombre de mes songes ;
Partout où, sans avoir vécu,
J'ai revu ce que j'avais vu,
La face humaine et ses mensonges ;

Partout où, le long des chemins,
J'ai posé mon front dans mes mains,
Et sangloté comme une femme ;
Partout où j'ai, comme un mouton,
Qui laisse sa laine au buisson,
Senti se dénuder mon âme ;

Partout où j'ai voulu dormir,
Partout où j'ai voulu mourir,
Partout où j'ai touché la terre,
Sur ma route est venu s'asseoir
Un malheureux vêtu de noir,
Qui me ressemblait comme un frère.

Qui donc es-tu, toi que dans cette vie
Je vois toujours sur mon chemin ?
Je ne puis croire, à ta mélancolie,
Que tu sois mon mauvais Destin.
Ton doux sourire a trop de patience,
Tes larmes ont trop de pitié.
En te voyant, j'aime la Providence.
Ta douleur même est soeur de ma souffrance ;
Elle ressemble à l'Amitié.

Qui donc es-tu ? - Tu n'es pas mon bon ange,
Jamais tu ne viens m'avertir.
Tu vois mes maux (c'est une chose étrange !)
Et tu me regardes souffrir.
Depuis vingt ans tu marches dans ma voie,
Et je ne saurais t'appeler.
Qui donc es-tu, si c'est Dieu qui t'envoie ?
Tu me souris sans partager ma joie,
Tu me plains sans me consoler !

Ce soir encor je t'ai vu m'apparaître.
C'était par une triste nuit.
L'aile des vents battait à ma fenêtre ;
J'étais seul, courbé sur mon lit.
J'y regardais une place chérie,
Tiède encor d'un baiser brûlant ;
Et je songeais comme la femme oublie,
Et je sentais un lambeau de ma vie
Qui se déchirait lentement.

Je rassemblais des lettres de la veille,
Des cheveux, des débris d'amour.
Tout ce passé me criait à l'oreille
Ses éternels serments d'un jour.
Je contemplais ces reliques sacrées,
Qui me faisaient trembler la main :
Larmes du coeur par le coeur dévorées,
Et que les yeux qui les avaient pleurées
Ne reconnaîtront plus demain !

J'enveloppais dans un morceau de bure
Ces ruines des jours heureux.
Je me disais qu'ici-bas ce qui dure,
C'est une mèche de cheveux.
Comme un plongeur dans une mer profonde,
Je me perdais dans tant d'oubli.
De tous côtés j'y retournais la sonde,
Et je pleurais, seul, loin des yeux du monde,
Mon pauvre amour enseveli.

J'allais poser le sceau de cire noire
Sur ce fragile et cher trésor.
J'allais le rendre, et, n'y pouvant pas croire,
En pleurant j'en doutais encor.
Ah ! faible femme, orgueilleuse insensée,
Malgré toi, tu t'en souviendras !
Pourquoi, grand Dieu ! mentir à sa pensée ?
Pourquoi ces pleurs, cette gorge oppressée,
Ces sanglots, si tu n'aimais pas ?

Oui, tu languis, tu souffres, et tu pleures ;
Mais ta chimère est entre nous.
Eh bien ! adieu ! Vous compterez les heures
Qui me sépareront de vous.
Partez, partez, et dans ce coeur de glace
Emportez l'orgueil satisfait.
Je sens encor le mien jeune et vivace,
Et bien des maux pourront y trouver place
Sur le mal que vous m'avez fait.

Partez, partez ! la Nature immortelle
N'a pas tout voulu vous donner.
Ah ! pauvre enfant, qui voulez être belle,
Et ne savez pas pardonner !
Allez, allez, suivez la destinée ;
Qui vous perd n'a pas tout perdu.
Jetez au vent notre amour consumée ; -
Eternel Dieu ! toi que j'ai tant aimée,
Si tu pars, pourquoi m'aimes-tu ?

Mais tout à coup j'ai vu dans la nuit sombre
Une forme glisser sans bruit.
Sur mon rideau j'ai vu passer une ombre ;
Elle vient s'asseoir sur mon lit.
Qui donc es-tu, morne et pâle visage,
Sombre portrait vêtu de noir ?
Que me veux-tu, triste oiseau de passage ?
Est-ce un vain rêve ? est-ce ma propre image
Que j'aperçois dans ce miroir ?

Qui donc es-tu, spectre de ma jeunesse,
Pèlerin que rien n'a lassé ?
Dis-moi pourquoi je te trouve sans cesse
Assis dans l'ombre où j'ai passé.
Qui donc es-tu, visiteur solitaire,
Hôte assidu de mes douleurs ?
Qu'as-tu donc fait pour me suivre sur terre ?
Qui donc es-tu, qui donc es-tu, mon frère,
Qui n'apparais qu'au jour des pleurs ?

LA VISION

- Ami, notre père est le tien.
Je ne suis ni l'ange gardien,
Ni le mauvais destin des hommes.
Ceux que j'aime, je ne sais pas
De quel côté s'en vont leurs pas
Sur ce peu de fange où nous sommes.

Je ne suis ni dieu ni démon,
Et tu m'as nommé par mon nom
Quand tu m'as appelé ton frère ;
Où tu vas, j'y serai toujours,
Jusques au dernier de tes jours,
Où j'irai m'asseoir sur ta pierre.

Le ciel m'a confié ton coeur.
Quand tu seras dans la douleur,
Viens à moi sans inquiétude.
Je te suivrai sur le chemin ;
Mais je ne puis toucher ta main,
Ami, je suis la Solitude.

Alfred de Musset (1810-1857)

samedi, avril 04, 2015

Formes et matières



    Pour qui n´aurait  pas découvert l'exposition de Philippe Gooderidge, Matières premières, lors  du vernissage à l'école de dessin le 6 mars, le film de Laurent Ménochet, « A hauteur d'homme » 
( Almérie films, 90 mn.) éclaire parfaitement la démarche  de cet artiste initialement  artisan potier, rêvant de le redevenir pour créer  "une urne, un pot idéal,"bien à lui.



Paradoxe ? boutade?

Cohérence d'un  travail constitué autour de trois axes: l'agriculture vivrière, suggérée dans quelques séquences, la vie communautaire de deux familles , fondatrice d'une utopie  et  bien sûr la poterie.




    Dans une perspective plus sensualiste que documentaire, Laurent  Ménochet nous donne à voir et à entendre le processus créatif  de l'artiste. 
Les plans silencieux  sur la campagne et la ferme alternent avec dialogues, points de vue, lectures de textes  du céramiste (conçus comme  un"travail sur soi" ) et  plusieurs étapes de la céramique: modelage , cuisson ,sortie de l'atelier où le public  ne se contente pas toujours de les contempler les pièces, mais a parfois la chance les  tenir en main .


Une séquence très émouvante nous montre Philippe Godderidge récoltant  dans une maison en ruines de la terre glaise, la même terre que celle du chemin menant à la maison .
Forte est la charge symbolique de cette terre toute imprégnée des bruits de ses habitants disparus.
En écho, je songe à ce quatrain du poète persan, Khayam:

"Prends le flacon, la tasse, ô désir de mon choix
 Joyeux, promène-toi dans les prés et les bois.
                     En tasses et flacons changés cent et cent fois
                    Combien d'êtres  charmants le ciel a, moquerie »
                           

   "Née de la sédentarisation, pour conserver les récoltes " nous rappelle le sculpteur, la poterie est une affaire de paysan, or, dans l'ancrage rural qu'il a choisi, tout a du sens. 

"Est ce que la nature est belle"?"se demande Philippe Goodridge, pour interroger ses créations.

« Je ne sais pas ce qu'est une belle pièce. il y a beaucoup de formes, parmi ces formes, il y en a qui m'intéressent, mais ce qui m´intéresse, c'est d'en voir le plus possible ."

  Si la forme  qui naît n'est pas totalement maîtrisée, raison pour  laquelle elle se rapproche de la pierre, le propos reste humain.
 La poterie se construit autour du vide et reste à notre mesure: son vocabulaire (« lèvre », « col », « cul ») est celui de notre corps, notre corps qui se penche sur le bol comme on se penche sur un livre .



   
    Expérimenter, voilà le maitre mot, loin des solutions convenues.

L'enjeu, c'est que tout le corps soit présent ici et maintenant à l'image de « la vache qui sait ce qu'elle a à faire :vivre, guetter la lenteur de l'herbe. Elle entre dans le paysage, comme  le paysage entre en elle.

  


      Dans le désordre de son atelier, l'artiste  discerne malaisément ce qui est oeuvre . 
Pour qu'elle se  révèle  comme telle, la blancheur du lieu d'exposition est nécessaire, fonction parfaitement remplie par la salle intimiste  et claire de l'école de dessin, dont le directeur, Monsieur David Lewis a ménagé cette belle découverte artistique et philosophique.


"



mercredi, avril 01, 2015

Poisson volant



Merci, Lucie!

https://www.youtube.com/watch?v=ChA2_xyYiYs

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vendredi, mars 27, 2015

la lèvre, le pied, le col et le vase (1)

Exposition de Philipe Godderidge
"Matières premières" 
à
l'école municipale de dessin 
de Saint-Lô

Première approche, premières impressions, en confrontant  ses propos  à quelques   quatrains
de Khayyam:


"le pot est quelque chose de très proche de nous. C'est une enveloppe constituée autour d'un vide. Il y a une relation anthropomorphique très forte entre le corps et a poterie. 
Le vocabulaire de la poterie avec "le cul", "le col "ou" la lèvre"est celui du corps humain" 
.....
IX
"Ce vase, ainsi que moi, fut autrefois un douloureux amant 
   Avidement il s’est penché vers quelque cher visage.
Cette anse que tu vois à son col,
C'est un bras qui jadis enlaçait un cou bien-aimé."

Khayam, Quatrains



"Je m’aventurai un jour dans l’atelier d’un potier
J’y vis le maître à son tour assidûment travailler
Il pétrissait insoucieux pour en former col ou anse
Le crâne vide des princes et les phalanges des gueux "

Khayyam (ibidem)


"
"La coloration au silicate d'alumine est un travail proche de la peinture (...)

La céramique est une pratique lourde et complexe à mettre en oeuvre.
Il y a beaucoup de temps d'attente entre le séchage et la cuisson.

Le dessin m'a toujours servi à ne pas perdre  le fil du travail pendant ce temps d'attente.
Avec le dessin, je garde a même relation à la terre puisque j'utilise tout ce qui traîne dans l'atelier:de la terre, du brou  de noix, etc."





"Lorsque je crée une pièce, je tape dessus, je recommence, je me débrouille.

L'expérimentation fait que l'on arrive à des recettes. Je cuis et je recuis jusqu'à ce que je décide que c'est bon ou raté "

........

"Hier au bazar, je vis un potier qui, fébrile
De nombreux coups de pieds frappant un tas d’argile
Et cette boue alors s’est mise à murmurer
Las ! J’étais comme toi, laisse-moi tranquille ! "

Khayyam 
.................

"Est-ce que la nature est belle?" se demande Philippe Godderidge




Réflexions sur la forme et l'informe:


 (...) "ma pensée se la représentait sous une infinité de formes diverses; ou plutôt ce n’était pas elle que ma pensée se représentait, c’était un pêle-mêle de formes horribles, hideuses, mais pêle-mêle de formes que je nommais informe, non pour être dépourvu de formes, mais pour en affecter d’inouïes, d’étranges, et telles qu’une réalité semblable offerte à mes yeux eût rempli ma faible nature de trouble et d’horreur. Cet être de mon imagination n’était donc pas informe par absence de formes, mais par rapport à des formes plus belles. Et cependant la raison me démontrait que, pour concevoir un être absolument informe, il fallait le dépouiller des derniers restes de forme, et je ne pouvais; j’avais plutôt fait de tenir pour néant l’objet auquel la forme était refusée, que de concevoir un milieu entre la forme et rien, entre le néant et la réalité formée, une informité, un presque néant.
Et ma raison cessa de consulter mon esprit tout rempli d’images formelles, qu’il varie et combine à son gré. J’attachai sur les corps eux-mêmes un regard plus attentif, et je méditai plus profondément sur cette mutabilité qui les fait cesser d’être ce qu’ils étaient, et devenir ce qu’ils n’étaient pas; alors je soupçonnai que ce passage d’une forme à l’autre se faisait par je ne sais quoi d’informe, qui n’était pas absolument rien. Mais le soupçon ne me suffisait pas; je désirais une connaissance certaine."
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A propos de Khayyam

http://www.khayyam.info/french/default.htm

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A propos de Khayyam

http://www.khayyam.info/french/default.htm