Propriété intelectuelle

Licence Creative Commons
Cette œuvre est mise à disposition selon les termes de la Creative Commons Licence 3.0 France - Pas d’Utilisation Commerciale - Partage dans les mêmes Conditions.

mercredi, novembre 04, 2015

"Crever l'écran" (2)


Solaire,
le visage de Marilyn rayonne dans le ciel estival.
Il  n'est plus qu'un souvenir.

16 commentaires:

  1. Coucou Miss Yves.
    Voici Marilyn la "divine" !
    Souvenir, souvenir, bougri de bougra, laissez à nous les sous venir disait le vieil auvergnat !
    Très bonne journée. A + ☺ ☼

    RépondreSupprimer
  2. j'ai la même marilyn dans ma photothèque... photographié au milieu de la circulation.....:)))))
    bises

    RépondreSupprimer
  3. Il parait qu'elle était aussi intelligente que belle mais hélas sa beauté et sa photogénie l'ont perdue ainsi que sa grande sensibilité

    RépondreSupprimer
  4. Une toiture terrasse et une star trop tôt envolée vers les étoiles, comme Gérard Philippe... Canne s'est donc créé ses walls of fame

    RépondreSupprimer
  5. très réussi le portrait de la "divine"!
    je ne trouve pas d'analogie entre tes jeunes filles d'Halloween et le tableau d'Enzor car je trouve q'elles respirent plutôt le vie et n'ont rien de zombis

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. La composition du groupe?

      Supprimer
    2. Le lien que j'ai donné n'était pas vers ce tableau en particuliers mais vers l'exposition au musée d'Orsay. Ce peintre mérite d'être connu, il avait fait de sa vie un cabinet de curiosité...

      Supprimer
    3. "La continuité, ce sont les héritages naturaliste et symboliste qui marquent ses débuts ainsi que la tradition des masques, du travestissement, du grotesque et de la satire, du carnaval, héritée de son enfance à Ostende, ville à laquelle il est viscéralement attaché. La rupture, c'est la dramatisation de l'usage de la couleur et de la lumière. C'est également l'invention d'un nouveau langage où les mots s'imposent, à côté des images, pour signifier crûment des idées et celle d'un nouveau système narratif où pullulent les personnages et les actions. Par sa cinglante ironie, son sens de la dérision et de l'auto-dérision, sa couleur intense, son expressivité, Ensor, peintre étrange et inclassable, trouve sa place parmi les précurseurs de l'expressionnisme."

      Supprimer
  6. je n'oublierai jamais son sourire

    RépondreSupprimer
  7. Une icône de la féminité. Elle touchait, et touche encore beaucoup plus par sa fragilité que par sa beauté.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. "mon" rocher est sur la cote à Saint Guénolé ...

      Supprimer
    2. C'est bien ce que je supposais, St Guénolé (près de Penmarc'h ) mais j'avais oublié le nom .

      Supprimer
  8. Marilyn reste dans nos mémoires et le peu de sa vie que nous connaissons ne cesse de nous interroger, son aura perdure et c'est pour le mieux à mon avis.
    Une belle série que tu nous présentes.

    RépondreSupprimer
  9. Je suis fan de MM. Elle crevait l'écran, c'est vrai et c'est toujours agréable de la revoir dans ses films mythiques, comme Niagara, Bus Stop, Rivière sans retour pour ne citer que ces trois là.
    Elle n'a sans doute jamais la vie amoureuse dont elle rêvait, mais qu'est ce qu'elle a fait rêver les hommes !
    Merci pour ce beau portrait, c'est quand même mieux de des tags moches.

    RépondreSupprimer
  10. Bonjour,
    Il n'y a pas à dire mais elle était vraiment une femme super belle, Marilyn reste dans nos mémoires, je l'aimais beaucoup !
    Bel après-midi, amitiés

    RépondreSupprimer