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dimanche, juin 23, 2013

samedi, juin 15, 2013

Monument néo-classique


"Cariatides soeurs, des figures d'ivoire

Portent le monument qui monte à l'éther bleu,

Fier comme le témoin d'une immortelle histoire."


Enfoui dans la verdure et entouré de fleurs, ce monument aux lignes épurées, passe quasiment inaperçu,  tout comme  l'inscription qui orne sa partie inférieure:
"Il est des oeuvres et des pensées qui se  prolongent au-delà de la tombe"    A  Marigny, la rue Jacques Bainville, de l'Académie Française (1879-1936), et le square du même nom
perpétuent le souvenir d'un historien- presque oublié aujourd'hui - mais en son temps, figure majeure du paysage intellectuel français, monarchiste fervent, proche de Maurras et de l'Action française, sans  toutefois en épouser les idées antisémites.

Ne l'ayant pas lu, je résume ce que dit à son sujet l'article de  l'Académie française, dont il faisait partie.







      Agé de 22 ans, Jacques Bainville  s'est fait remarquer par une biographie de Louis II de Bavière.
Son ouvrage majeur , Les conséquences politiques de la paix,(1920) anticipe  tout ce qui conduira à la seconde guerre mondiale.
         En 1924, il publie une Histoire de France et en 1931, une étude sur Napoléon .

         Ayant épousé une normande, Jeanne Niobey, il passait ses étés dans sa propriété de Marigny et il y a élaboré la plupart de ses oeuvres  marquantes  à partir de 1912, ce qui explique la présence du
 monument à sa mémoire , légué par l'Académie française.
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                                                 J'avais initialement confondu son nom avec celui du poète Parnassien
Théodore de Banville, (1823-1891) auquel la sculpture antiquisante   me faisait penser, d'où les vers en exergue.)
                                                                  Si je n'ai rien lu de Bainville, il en va autrement de son presque homonyme, et tout compte fait, ce paisible square ombragé  à la  stèle   sobre et élégante se
 prête bien à la lecture des poèmes de Théodore de Banville.












Celui-ci  semble de saison


L'été

                                                                          Il brille, le sauvage Été,
La poitrine pleine de roses.

Il brûle tout, hommes et choses,

Dans sa placide cruauté.



Il met le désir effronté

Sur les jeunes lèvres décloses ;

Il brille, le sauvage Été,

La poitrine pleine de roses.



Roi superbe, il plane irrité

Dans des splendeurs d'apothéoses

Sur les horizons grandioses ;
Fauve dans la blanche clarté,
Il brille, le sauvage Été.
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Celui -là, plus représentatif de l'art du Parnasse:

Il est dans l'île lointaine

Il est dans l'île lointaine
Où dort la péri,
Sur le bord d'une fontaine,
Un rosier fleuri

Qui s'orne toute l'année
Des plus belles fleurs.
Il est une coupe ornée
De mille couleurs,

Dont le sein de marbre voile
Les flots d'un doux vin.
Il est une blanche étoile
Au rayon divin,

Qui verse de blanches larmes
Au coeur des lys blancs.
Il est un seuil, plein de charmes
Pour mes pas tremblants,

Où je vais poser ma tête
Pour me reposer.
Il est un jardin en fête
Plus doux qu'un baiser,

Qui le soir, au clair de lune,
Tressaille embaumé,
C'est ton front, ta tresse brune,
Ta lèvre, ô Fatmé !
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samedi, juin 08, 2013

le temps des cerises

Faute de voir les cerises Napoléon et coeur de pigeon s'annoncer sur mon cerisier, voici des fruits de saison en peinture


























































Imitation ou « mimesis » en grec :
Deux légendes illustrent cette notion:
- celle de Zeuxis rapportée par Pline l’Ancien, dans son Histoire naturelle concerne la peinture
   « Le peintre Zeuxis d’Héraclès avait pour rival le peintre Parrhasios. Lors d’un concours, Zeuxis peignit des raisins avec tant de ressemblance, que des oiseaux vinrent les becqueter ; tandis que Parrhasios représenta un rideau si fidèlement au modèle , que Zeuxis, tout fier d’avoir piégé les oiseaux, « demanda qu’on tirât enfin le rideau, pour faire voir le tableau. Alors, reconnaissant son illusion, il s’avoua vaincu avec une franchise modeste, attendu que lui n’avait trompé que des oiseaux, mais que Parrhasios avait trompé un artiste, qui était Zeuxis. »

 -Celle rapportée par Ovide dans ses Métamorphoses concerne la sculpture

http://www.fdac91.ac-versailles.fr/spip.php?article93
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L'artiste saint-Lois,
Bruno Dufour-Coppolani (lien page d'accueil, à droite)

qui a décoré de fruits
la salle à manger de la maison de retraite, 
les Hortensias , à Marigny

Les paroles de la célèbre chanson, le Temps des cerises , servent de fond à ce trompe-l'oeil
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vendredi, juin 12, 2009

Pivoines et billets doux



Je pense que cette boîte à lettres,
( d'un modèle courant depuis quelque temps), a traversé la Manche avec ses propriétaires, installés dans notre région .
"Pivoines et billets doux"pourrait être un bon titre pour ce billet ...


"Peonies and love letters"could be a good title for this post !

vendredi, janvier 23, 2009

Halo

Halo: milieu du XVIème siècle"auréole".
1914, Coustet ,en photographie; du latin halos, emprunté au grec halôs, sel
Synonyme:auréole

"La valeur d'une image se mesure à l'étendue de son auréole imaginaire" Gaston Bachelard
(lu sur Evene)

"Jusque pour les martyrs et les saints, le succès est la pierre de touche;on y éprouve leur auréole"Elémir Bourges, les oiseaux s'envolent et les fleurs tombent, Mercure de France,in Dictionnaire des Citations, Larousse

vendredi, décembre 19, 2008

les lumières de ...


Marigny, village d'environ 1500 ha (14 Km à l'ouest de Saint-Lô)
Serait-ce là la base secrète du Père Noël ?

mardi, novembre 11, 2008

Pour en finir avec les chrysanthèmes

"Un livre est un grand cimetière où sur la plupart des tombes on ne peut plus lire les noms effacés ."
Proust, Sodome et Gomorrhe



Une initiale joliment enluminée par cet horticulteur !

Parenthèse citadine

CLOU à l'emblème de Saint-Lô                            En écho à un billet de Josette, qui a photographié un joli clou à Orléans .