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mardi, juillet 15, 2025

Promenade au bord de la rivière (2)

L'Aven 

Le dicton énonce :

"Pont-Aven ville de renom, 14 moulins, 15 maisons"


 

     La rivière permettait de l'énergie hydraulique. Elle fut utilisée par les meuniers, les scieries, les fabricants de papier et les éleveurs de poissons.
     Ses blocs de pierres servirent à la construction de barrages.




     Terre des peintres depuis le milieu du XIX ème siècle, ce village à l'écart du monde est désenclavé par l'arrivée du train à Quimperlé en 1832.

     Henry Bacon le traverse en 1864 et déclare: "c'est le plus joli village que j'avais vu jusqu'à présent".

 

L'été suivant, Robert Wyllie s'y établit et fait venir de nouveaux confrères. 

Si l'on retient aujourd'hui les noms de Gauguin et de Sérusier, avec "l'école de Pont-Aven", notons que les Français étaient rares dans les premiers temps, alors que les les américains, artistes et touristes originaires des pays du Nord y étaient légion.


     Dans les années 1880, plus d'une centaine de peintres séjournaient à Pont-Aven , essentiellement  l'été, tous surnommés "Les Américains" par la population.



     Aujourd'hui, une soixantaine de galeries perpétuent cette tradition picturale, et les touristes parcourent les lieux qui ont inspiré Gauguin et ses amis: le bois d'amour, la chapelle de Trémalo, les moulins, le site de  l'ancienne pension Gloanec.



    Au centre du bourg, le nouveau musée , ouvert au public depuis 2016 présente les collections permanentes et des expositions temporaires, cette année, "SORCIERES ,  fantasmes, savoirs, liberté"

dimanche, juillet 13, 2025

Promenade au bord de la rivière (1)


                                                                       Quelle rivière?

A suivre 

dimanche, juin 15, 2025

Rencontre en images.

À la maison des associations, inaugurée en 2018. Salle Alain Fournier.  

(Ouest- France, lien ici , photo ci-dessous.)

Jusque en 2014, c’était un groupe scolaire. 

En 1972, l'école Calmette et Guérin, dans le quartier de l'Aurore, avait marqué les débuts d'Eugène Lerseney, architecte de la Reconstruction.

« Il a offert des bâtiments baignés de lumière, des volumes harmonieux et adaptés à l'échelle des enfants, témoigne  François Brière , alors  maire de Saint-Lô. Il avait un grand respect pour les gens qui allaient vivre dans les bâtiments qu'il concevait, mais aussi pour les compagnons qui œuvraient à ses côtés. » .

Un mur de cette école avait  été orné d’une mosaïque  réalisée par le peintre Alain A.Fournier. 



À l’intérieur, dans la grande salle de réunion, , l’artiste  Jean-Paul Mabire a entrepris une fresque qui met en scène Alain. A.Fournier, (peintre) et l’écrivain Alain - Fournier, auteur du célèbre roman Le Grand Meaulnes



Style naïf et couleurs chaudes pour cette rencontre imaginaire.

La fin de la fresque est prévue pour la rentrée. 


L'esprit originel du bâtiment est conservé, ainsi que la mosaïque de l'artiste Alain Fournier en façade. | CHRISTOPHE LECONTE. Ouest -France 

Ouest-France

Publié le 

vendredi, octobre 25, 2024

Journée des peintres (2)



à l'abbaye de Cerisy-la -Forêt 


Pauline Bailly,qui a exposé à Gratot ,  a mis en scène une femme-nuage dont le cou s'orne d'un collier fait des vitraux de l'abbaye



(Photos d'Evelyne, merci ! )




Yannick Ollitrault a fait figurer, au pied de l'abbaye, des personnages qui portent l'abbatiale. -
Article de Michel Raimbeault


vendredi, mars 29, 2024

La Vie totale- Sur l'île de Groix

     L'association l'écume des films lance son festival sur le thème des Iles, du 19 au 15 mars.

Mardi 19 mars à la médiathèque , le co-président du festival de l'Ile de Groix a présenté son propre festival, avec pour invités l'an dernier les îles écossaises et l'an prochain les îles portugaises.

        Le film de Samuel Poisson Quinton a été projeté, après une brève présentation par son auteur.

https://www.kubweb.media/page/vie-totale-groix-peinture-samuel-poisson-quinton/ 

     Celui-ci, écrivain en panne d'inspiration depuis un an a filmé selon un dispositif particulier- que j'avoue n'avoir pas vraiment saisi-  sa voisine Francine Guillon, peintre compulsive.

                               Dans le double sens du terme, des échanges se sont établis: 

       -discussions, confidences, parole, écriture... 

        -coups de mains pour le débroussaillages contre tableaux et portraits à l'acrylique du jardinier,           improvisé,  très souvent -trop- souvent sollicité: comment apprendre à dire "non"?

     Dans son parcours chaotique de famille d'accueil en famille d'accueil, Francine a appris les bases de la peinture-mais ne les applique pas de manière académique: peut-on parler d'art naïf, ou d'art brut ?

   Vers la quarantaine elle a également éprouvé le besoin de rédiger un journal des principales étapes de sa vie, dans un style oral, spontané, qui fait fi de l'orthographe, et que Samuel Poisson Quinton a restitué, sans le corriger pour en préserver l'authenticité, ce qui a abouti à un objet-livre.

    Ecrire ou filmer, c'est tout un, pour Samuel ...


"et je voudrais une vie totale une maison une voiture un terrain avoir des légumes qui poussent dans le jardin pour l’hivers[sic]."







La maison, c'est cette petite bâtisse, où Francine "n'aime pas faire le ménage",  selon une de ses réponses au" questionnaire de Proust".
La voiture, c'est le fauteuil électrique avec lequel elle sillonne l'île, allant récupérer des planches de bois qui serviront à de nouveaux tableaux.
Le terrain, avec des légumes, c'est cette jungle envahie par d' herbes, d' arbustes, auxquels  s'est attaqué le voisin "qui n'avait rien à faire" .



Le public rassemblé dans l 'auditorium de a médiathèque a souligné combien ce film était touchant.

Les deux invités ont convenu que le regard porté sur Francine par les Groisins avait changé depuis qu'ils avaient découvert le talent, la passion de cette îlienne hors-norme.

J' ai particulièrement aimé la séquence où les personnalités de l'île  (la boulangère, la postière, le maire etc.) ont posé, leur portrait  devenu  masque devant leur visage, puis démasqués, le film évoquant  alors Visages, Villages d'Agnès Varda .

Peut-on rapprocher Francine Guillon de Seraphine de Senlis?
Oui, pour leur rapport à la peinture, instinctif et charnel, mais leur style diffère sensiblement:
Fouillé, raffiné, analytique chez l'une, synthétique et expressionniste chez l'autre.

Devant la caméra de Samuel, sa technique s'est révélée: elle trace au crayon la silhouette du motif choisi (personnage, animal, paysage), crayonne avec précision les détails puis recouvre l'ensemble à l'acrylique.

De la force se dégage de ses toiles, qui seront exposées au musée  d'art naïf de Nice et à celui d'art brut de Genève.

Quelle  consécration!




Liens ici et



jeudi, octobre 05, 2023

Pont et château

                                                               L'art et la réalité


    Analyse approfondie de ce tableau de Monet, lien ici 

                               Extrait:

                    "   (...)    Monet est saisi par la silhouette aérienne du pont en dos d’âne qui contraste avec la massivité du château à l’arrière-plan. Il fera en tout quatre toiles de Dolceacqua. Peintes de la rive droite de la Nervia, sur deux toiles figurent le château et le pont, l’une dans le sens horizontal, l’autre dans le sens vertical. De la rive gauche, il peint une vue originale du pont, prise en contrebas (reproduction existante dans l’appartement). Enfin, de la route, un panorama général de la bourgade."

Bibliographie: Monet et la Riviera, Christiane Eluère Citadelle & Mazenod

               


Photo 2023

Dolceacqua, Ligurie

"Situé dans la ravissante région des Alpes ligures, dans l'arrière-pays, Dolceacqua est le plus important village de la vallée de la Nervia. Il fut l'ancien fief de la puissante famille génoise des Doria. Les deux tours carrées de leur ancien château (en ruine) dominent les maisons établies des deux côtés de la rivière et sont reliées entre elles par un très élégant pont médiéval en pierre."

vendredi, juin 10, 2022

Un enclos dans la tourmente

 SaintSuliac

C'est en effectuant des recherches sur le peintre Antoine Guillemet et son tableau représentant une vue générale du village (1883) que l'association a découvert ou redécouvert de nombreuses reproductions du village, dont une magnifique sortie d'église d'Eugène Isabey, peinte en 1856.


Mathurin Méheut et Yvonne Jean-Haffen, qui venaient souvent peindre ensemble dans la commune, y ont exécuté de nombreux dessins. A noter qu'il y a aussi Eugéne Olichon, Aronde et bien d'autres.


Qui pourrait imaginer que ce paisible enclos paroissial a connu l'horreur des guerres de religion,  ce que  relate ce panneau ?

(Cliquez pour agrandir)


Cette sortie d'église "romancée"  du peintre Isabey, décrivant une scène de mariage ou de baptême oppose la richesse des protagonistes  à la misère des petits mendiants.

Scène de genre, dont l'arrière-plan social a inspiré les peintres.

"Une pauvresse", dessin d'Albert Dubois (beau-frère d'Octave Feuillet.) réalisé pendant leur voyage en Bretagne .


Carnet de dessins, d'Albert Dubois, conservé par sa soeur, Valérie Feuillet .



vendredi, mars 27, 2020

VUES



Nicolas Duvivier



Date : du 7 Février 2020 au 5 Avril 2020
Exposition à la Galerie Utopik
Vernissage le 07.02 à 19h
« Vues » est une série d’acrylique sur bâche qui n’impose pas une perception unique, universelle. Ces formes aléatoires permettent de projeter, d’imaginer, de composer son chemin de lecture, mécanisme inné de reconnaissance de formes. Le parcours choisi sera personnel, changeant, évoluant, selon les prédispositions, la culture, les attentes de chacun. Le mouvement est figé, le temps arrêté. La paréidolie est invitée.




vendredi, juin 21, 2019

Vague ...de froid? de chaleur?


Fresque à Montréal 
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Pause estivale
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mercredi, mars 20, 2019

"Des plaines du Far west au musée de Saint-Lô"


"Condenser toute une vie en un trait, toute une âme dans une expression"

Auguste Préault 


Titre énigmatique et citation philosophique choisies par l'auteur de la conférence du 3 mars 2019 au M.B.A




  Dimanche 3 mars, la rotonde des Amours de Gombault et Macée a réuni quelque 80 personnes autour de Fabrice Le Corguillé, membre associé au laboratoire de recherche HTCI de l'UBO, professeur d'Anglais et spécialiste des autobiographies amérindiennes. 
Ce jeune chercheur, contacté par Claire Jupille, chargée de la conservation des oeuvres du musée,  est venu parler du buste d'Oke-We-Me (prononcer Akiwimi)réalisé par Auguste Préault
 Sa restauration récente par Lise Bastardoz a permis au conférencier d'évoquer destin tragique de la jeune indienne iowa. Elle avait inspiré au sculpteur Auguste Préault cette oeuvre  initialement conçue pour orner son monument funéraire.

 Comme d'autres indiens iowa réduits à la misère dans les réserves, AKIWIMI et son époux Petit Loup se rendirent librement en Europe, sous contrat, pour présenter leurs coutumes et leurs danses dans des lieux de spectacle, comme le bal Valentino ou même les Tuileries. Ces exhibitions-assimilées aux pitoyables "zoos humains"  suscitèrent parfois incompréhension ou indignation, cependant, les écrits de George Sand, de Théophile Thoré soulignent la dignité des danseurs,reçus avec égards par le roi Louis-Philippe en 1845. 



Hélas,l'enfant du couple, Corsair mourut dans le Nord de l'Angleterre, il fut inhumé dans la section quaker du cimetière de Newcastle. Le chagrin mina sa mère,inhumée dans le cimetière de Montmartre.

 Auguste Préault réalisa son buste, accompagné d'un bas-relief, destiné à couronner son monument funéraire. La souscription,lancée dans les milieux Romantiques ayant été insuffisante, le buste se retrouva à Saint-Lô, probablement  par l'intermédiaire de la famille du docteur Blanchet (1819-1867) dont le buste fut exécuté par le même sculpteur. Une autre partie  du monument fut utilisée au cimetière Saint-Lazare de Montpellier, il soutient la statue en bronze- faite par Préault -représentant Aristide Ollivier, mort en duel .  

Revenons au docteur Blanchet,né à Saint-Lô. Ce chirurgien en chef de l'institution des sourds-muets de Paris, repose dans le cimetière de Saint-Lô. Or,la crypte du  mausolée de cette famille a servi de Q.G aux soldats américains en juillet 1944.  



Le public s'est montré très sensible à cet aspect de l'histoire et il est possible que la source de la donation soit confirmée par de nouvelles recherches d'érudits présents dans la salle.

  Chacun a apprécié la qualité de l'exposé de Fabrice Le Corguillé: rigueur scientifique, bien sûr, iconographie inédite, plongée dans l'art et la littérature, dimension philosophique et humaine.
  Nous le remercions vivement pour le lien transculturel ainsi créé, grâce aussi à l'historien iowa Lance Foster qui lui a communiqué un chant iowa diffusé en guise d'introduction.
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Liens ici , là  et encore 
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  Quant à la culture des indiens, un artiste autodidacte américain, Georges Catlin  (1794-1872), la jugeant menacée, y a consacré sa carrière; il  a tenté  de la préserver par ses peintures et sa collecte d'objets dont il espérait faire un musée- projet qui échoua  faute  de moyens. Au préalable, avec son  musée itinérant, il accompagna les indiens iowa dans leur tournée en Europe, dans un rôle de faire-valoir réciproque.


A la différence de Delacroix, Baudelaire a parlé  avec enthousiasme des tableaux de Catlin :"M. Catlin a a supérieurement rendu le caractère fier et libre de ces braves gens; la construction de leur tête est parfaitement bien comprise. Par leurs belles attitudes et l'aisance de leurs mouvements, ces sauvages font comprendre la sculpture antique. Quant à la couleur, elle a quelque chose de mystérieux qui me plaît plus que je ne saurais dire. Le rouge, la couleur du sang, la couleur de la vie abondait tellement dans ce sombre musée, que c'était une ivresse...Il ne fait pas de peinture "crâne", à laquelle tous nos jeunes gens sont si bien accoutumés, c'est maintenant la peinture" classique". Salon de 1846, chap. VI "




Patrick Grainville retrace son aventure en la romançant dans   Bison 

Liens ici et  (Iconographie)


samedi, septembre 22, 2018

Bonjour et puis adieu

En lien avec l'exposition du musée départemental breton "Artistes tchèques en Bretagne", le MBA de Quimper met en vedette le tableau "Bonjour Monsieur Gauguin", prêt exceptionnel de la Galerie Nationale de Prague.

Cette oeuvre a été réalisée par l'artiste en 1889, après avoir vu
en compagnie de Van Gogh, la toile "Bonjour , Monsieur Courbet"(La rencontre , 1854) au musée de Montpellier .
Lien ici 
et / Gauguin 

Que de contrastes entre les deux tableaux!

Le décor, minimaliste chez Courbet, omniprésent chez Gauguin, la clarté de l'atmosphère diurne, l'ambiance onirique et colorée, mais surtout l'attitude des protagonistes - et même celle du chien, petit, effacé ici,  là, bien présent et racé.

A la pose altière de Courbet face à son mécène Bruyas, accompagné d'un serviteur, chapeau bas devant l'artiste répond la silhouette trapue d'un Gauguin bourru,  enveloppé d'une houppelande rustique.
Il  fait face à un improbable public, séparé de celui-ci et d'une paysanne qui passe,  symbole de l'incompréhension dont souffre le peintre.



      Légué en 2008 par le Docteur Crenn,  de Trégunc,  au musée des Beaux-Arts de Quimper, ce tableau de Sérusier intitulé L'Adieu à Gauguin (ou Tityre et Mélibée) a été peint en 1906).
Il met en scène Paul Gauguin, debout, baluchon à l'épaule, montrant la mer au-delà d'un petit village (évocation de Pont-Aven?) à Paul Sérusier lui-même, assis sur un talus.

    Cet épisode a une dimension autobiographique et biographique puisque Sérusier avait par deux fois refusé l'invitation de Gauguin à le rejoindre à Tahiti, en 1891 et 1895.

vendredi, août 03, 2018

Scènes provençales (Grasse 2)

Grasse est la ville natale du peintre Jean-Honoré Fragonard  (1732-1806)



Par malchance, la Villa-musée Jean-Honoré Fragonard était fermée ce jour-là.







                      Mais le musée d'Art et d'Histoire de Provence (MAHP ) était bien ouvert.

     A l'origine (  en 1773-74- le bâtiment avait été construit par l'architecte d'origine milanaise Jean Orello, à la demande du marquis Jean-Paul de Clapier-Cabris et de son épouse, Louise Riqueti, soeur du Comte de Mirabeau, futur député du Tiers-Etat.

                                         Côté jardin, la beauté de la façade sud de cet ancien hôtel particulier se révèle, et le visiteur peut profiter du jardin rénové en 2010 par l'architecte-paysager Jean Mus- à condition que le soleil ne soit pas trop écrasant.



     Inauguré en 1921, le musée renferme des collections consacrées à la vie quotidienne, aux beaux-arts et aux arts décoratifs en Provence orientale depuis la Préhistoire jusqu'au 20 ème siècle, indique la brochure


     Au rez-de-chaussée, nous pénétrons dans les appartements du marquis et de la marquise de Clapiers-Cabris, meublé de façon à évoquer les demeures bourgeoises et aristocratiques provençales du 17 ème et du 18 ème siècle, car le mobilier originel a été dispersé.

                        Les rideaux en tissu de style provençal sont somptueux.


Voici une pièce consacrée à la petite enfance.

   

     Remarquons  à gauche un curieux petit-meuble, apparemment destiné à "caser" le bébé, variante stable du suspensoir pour le bébé emmailloté, pratique encore usuelle au 19 ème siècle dans les fermes.

Lien / enfant au  maillot 


     Ce tableau anonyme plein de robustesse montre une nourrice allaitant, bien loin du raffinement de l'oeuvre de Marguerite Gérard, belle-soeur, élève et collaboratrice  du peintre Fragonard.

               Cette oeuvre fait partie de la collection Costa , collection  remarquable.





                      Parmi les innombrables pièces de la collection de faïences du musée, que retenir ? Deux  santons, bien sûr. ..


       Et au milieu des collections de peinture d'artistes provençaux (Charles Nègre, François -Marius Granet) se sont glissés quelques intrus, dont Maurice Denis, avec cette huile /toile de 1922, La chapelle Saint -Cassien à Cannes.

Parenthèse citadine

CLOU à l'emblème de Saint-Lô                            En écho à un billet de Josette, qui a photographié un joli clou à Orléans .