Affichage des articles dont le libellé est Didile. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Didile. Afficher tous les articles

jeudi, février 07, 2013

Voyage en boîte



....une  photo de boîte aux lettres envoyée par Odile
et retrouvée dans mes archives !
Invitation au voyage.

vendredi, février 01, 2013

Faites des voeux, voeux en fête





Souvenirs, souvenirs....
Je vous retrouve en  mon coeur
Et vous faites refleurir
Tous mes rêves de bonheur...

/ You tube

Une bien belle carte postale numérotée, tirage limité à 1000 exemplaires.

Merci, Didile. Mille Bises
..................................................................................................................................................................................................................................................................................
Liens personnels ici

mardi, décembre 29, 2009

Pom Pomm Pomme Pommes (air connu)

"L'odeur de mon pays était dans une pomme..."

C'est aussi l'odeur du cidre ...

...et du Calvados

(Photos 3 et 4: Odile G.)

"Pour fabriquer le Calvados la bouilleuse de cru prélève le cidre dans le tonneau, il est alors chauffé au fuel, les vapeurs s'échappent par l'alambic situé dans la bouillotte et sont récupérées sous forme d'alcool .
Cela peut mettre plusieurs heures.
100l de cidre donnent 5l de calva, le cidre titre 5° et le calva est alors tiré à 65°.
Il faut alors qu'il vieillisse en barrique au moins 5 ans
. "


"Pour la petite histoire pendant des dizaines d'années seuls les agriculteurs avaient le droit de bouillir pour éviter les fraudes et l'alcoolisme. Les bouilleurs de cru venaient toujours dans les fermes et le cidre était chauffé au bois . Les quantités étaient toujours limitées et taxées comme actuellement.
Depuis une dizaine d'année les personnes possédant des pommiers peuvent à nouveau bouillir " à titre expérimental" .

Merci, Odile et Michel
pour toutes ces informations sur cette production régionale et artisanale authentique!
On sent le goût et l'odeur du terroir !

mercredi, novembre 04, 2009

L'odeur de mon pays


L'odeur de mon pays

L'odeur de mon pays était dans une pomme.
Je l'ai mordue avec les yeux fermés du somme,
Pour me croire debout dans un herbage vert.
L'herbe haute sentait le soleil et la mer,
L'ombre des peupliers y allongeaient des raies,
Et j'entendais le bruit des oiseaux, plein les haies,
Se mêler au retour des vagues de midi...
Combien de fois, ainsi, l'automne rousse et verte
Me vit-elle, au milieu du soleil et, debout,
Manger, les yeux fermés, la pomme rebondie
De tes prés, copieuse et forte Normandie ?...
Ah! je ne guérirai jamais de mon pays!
N'est-il pas la douceur des feuillages cueillis
Dans la fraîcheur, la paix et toute l'innocence?
Et qui donc a jamais guéri de son enfance ?...
Lucie DELARUE-MARDRUS, Ferveur (1902)

Lucie Delarue-Mardrus

vendredi, août 07, 2009

Café du théâtre




Extérieur:les cariatides du théâtre à l'italienne et la place de Gaulle, avec sa fontaine

Intérieur: le décor et quelques figurantes sous le regard de Molière

samedi, janvier 24, 2009

Portbail , Marée haute, marée basse

Portbail (Manche)
"Le port de l'enclos"
Du latin "portus"(fr.port), suivi sans doute du bas-latin"Ballium"(ancien Français "bail", cour, "enclos".
Mentionné au VIIème siècle sous la forme latine Portus Ballii,
Dictionnaire étymologique des noms de communes de Normandie
- Charles Corlet éditions-auteur:René Lepelley

(Cette photo a été faite par mon amie Odile, qui me l'a donnée, en souvenir
de nos souvenirs
, tout comme elle m'avait offert la carte postale *'La Penseraie"- voir lien plus bas)
jeudannan.blogspot.com/2009/01/portbail.html

Marée haute

13 décembre 1864,

- Cinquième Mémorandum-(Après la visite du *Bas-Hamet, à Barneville)
photograff.blogspot.com/2008/09/la-pnseraie-barneville-carteret.html

"...Ai fait atteler, parti pour le plein par les dunes et les sables mouvants.- entre deux dunes, ai revu la mer,-ma mer,- que je pourrais orthographier ma mère, car elle m'a reçu , lavé et bercé tout petit .- Il était quatre heures et demie; le soleil crevait au-dessus d'elle un banc de nuages couleur violette et faisait sur les vagues , tomber comme une gloire d'or, qui les rendait étincelantes; -pas verte alors comme elle l'est presque toujours, mais d'un bleu très pâle, sans vagues, sans ces écumes qui sont comme les moutons de ce pré liquide, toute en oscillations, en frissonnements, en foisonnements, en lames lumineuses;- c'était l'heure du flux; elle arrivait, et très vite; elle arrivait sur toute la ligne immense qui va de Carteret à Portbail, mais sinueusement, non d'une seule venue et en ligne de bataille, comme je l'ai vue souvent, mais par pointes, se bombant ici, se creusant là,dessinant sur le sable des anses mobiles.-Ai fait descendre au cheval l'entre-deux escarpé des dunes, et l'ai fait avancer les pieds jusque dans le flot, qui lui a envoyé sa poussière d'eau jusque dans les narines et lui a fait secouer les oreilles.-Resté là le plus que j'ai pu à me raviver les sensations. c'était un verre de vie que je buvais ."

Jules Barbey d'Aurevilly, Bibliothèque de la Pléiade, Tome IIP;1116,1117

A marée basse... Aquarelle
(Message 494 )

dimanche, septembre 28, 2008

la Penseraie, Barneville-Carteret


Cadeau d'une amie très chère, cette carte postale ancienne représente
"la Penseraie, où Barbey d'Aurevilly , écrivit son célèbre roman
,"Une vieille maîtresse"

Située dans le quartier du Bas Hamet, aux Rivières ", cette maison a été la propriété de Madame Angénieux , qui se plaisait à répéter "Barbey d'Aurevilly" y séjourna".
"Dierie" plausible puisque Barbey , adolescent avait l'habitude de passer au village des Rivières des vacances avec des amis saint-sauverais de sa famille, les Bouillet.

Dans son cinquième Memorandum, daté du 13 décembre 1864, Barbey parle de son retour à Barneville ("Même aspect que dans ma jeunesse et qu'il y a six ans") et évoque ses souvenirs : "Fait arrêter le cabriolet devant toutes les maisons que j'ai habitées dans mon enfance. Il y en a une où une Hortense de dix-huit ans fit rêver ma quatorzième année. elle ouvrit ma vie"
-Les notes érudites de Jacques Petit dans l'édition de la Pleïade nous apprennent qu'il s'agit peut-être d'une de ses cousines Lefèbvre d'Anneville, ou plus probablement d'Octavie -Egérie Bouillet, et que la dénomination d'Hortense n'est là qu'en référence à Madame de Bouglon, dont c'était l'un des prénoms -

S'il n'a pas écrit une Vieille Maîtresse à la Penseraie, mal gré qu'en ait l'éditeur de cette précieuse carte postale - puisque la rédaction de ce roman, étalée de 1844 à 1849, s'est faite à Paris , avec un intermède dans le centre de France- Barbey a donné dans la deuxième partie l'intrigue un rôle majeur à l'espace barnevillais .
Le début du chapitre XIII, L'Infidélité de la Fidélité , décrit le village des Rivières, où s'était retirée Vellini, dans l'une des misérables cabanes de pêcheurs du Bas-Hamet.
Le narrateur oppose, dans ce village "digne d'être chanté par Burns " les cabanes formant équerre dans un coin de haie ou de grève"et d'autres demeures, plus cossues qui ne sont pas sans rappeler la Penseraie :
"Si, parmi ces chaumières d'une si humble égalité entre elles , vous en trouvez une ou deux qui se haussent jusqu'au luxe d'un premier étage et dont les vitres renvoient les feux du soleil couchant à travers les bras tordus et le feuillage jauni d'une maigre vigne, soyez sûr qu'elles appartiennent à quelque capitaine au long cours qui a réussi dans ses pacotilles . Ce sont les suzeraines de l'endroit ."

La personnalité de Madame Adrienne Angénieux, née Devillepoix Laurette mérite d'être soulignée:
Née à Paris en 1872, elle s'est éteinte en 1976 à Gréville à l'âge de 104 ans et repose auprès de son époux dans le cimetière de Barneville. Après avoir travaillé comme infirmière en chef à l'hôpital psychiatrique de Villévrard à Paris, elle s'était retirée, avec son époux, avant la seconde guerre mondiale à Barneville où elle avait acheté la Penseraie .Maîtresse femme et femme instruite, elle aimait conter l'enterrement de Victor Hugo, en 1885 dont elle avait suivi le cortège , à l'instar de trois millions de personnes . Elle était alors âgée de 13 ans !

www.barneville-carteret.fr/fr/tourisme/sinformer/bienvenue_a_barneville-ca/fichiers/barn_maquette_2008_mise_en_page_1.pdf





Monet au fil de l'eau

                                                                         Nymphéas                                                           ...