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mardi, novembre 04, 2025

Mariages au château (3)

Sous le signe des Ravalet, l'exposition "Mariage"distille l'étrangeté.


L'artiste Natacha LESUEUR en fournit l'exemple.
S'intéressant au corps, à l'apparence, elle fait fi des injonctions à la féminité et à la beauté.

Les chevelures de Vanda (2021) 

Cette installation: système hydraulique, faïence, postiches , se réfère à une maladie capillaire dont est atteinte VANDA, personnage féminin du roman d'Honoré de Balzac,L'envers de l'histoire contemporaine.



La structure et l'aspect de l'oeuvre se fondent sur l'esthétique des jardins et sur les extravagantes coiffures féminines sous Louis XVI.
La céramique naturaliste est un clin d'oeil aux "figulines "de Bernard Palissy, artiste de la Renaissance.

Deux monotypes au crayon sur épreuve photographique,   Raie des fées et Foyer de fée  visent à donner 

"une vision en grisaille des épouses, entre esquisse et apparition fantomatique."

Mais leurs chevelures s'enflamment, comme ce feu intérieur qui les consume  !

(A suivre)


samedi, octobre 25, 2025

Mariages au château (2)

 Le tableau qui orne la cheminée de cette grande salle est la reproduction de celui qui est conservé au musée Thomas-Henry à Cherbourg. 

C'est une grande huile/toile classée au titre des Monuments Historiques .

Commandé par Charles de Franquetot, il représente sa grand-tante, Marguerite de Ravalet et fait allusion aux amours incestueuses qui l'unissaient à son frère Julien.

"Un seul me suffit"

La devise de Marguerite , qui sort de sa bouche, dit tout.

Sur les quatre amours qui déambulent dans le parc, un seul n'a pas les yeux bandés, mais ses ailes sont ensanglantées, tandis que Marguerite tient dans sa main droite un mouchoir, comme celui "dont elle voila ses yeux à l'heure suprême" celle de sa décapitation en place de Grève. 
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Faire une exposition sur le thème du mariage dans ce château, cadre d'une  histoire tragique
ce n'est pas privilégier l'idylle et la romance à l'eau de rose !
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Commençons la visite, non exhaustive:

Dans Le Faux mariage, (1992) Sophie Calle apparaît en robe de mariée, entourée de son époux, de sa famille et de ses amis.

Un texte placé sous la prise de vue raconte une "histoire vraie", rédigé sous la forme d'un procès-verbal 
sans émotion, avec l'intention de présenter la trace que peut laisser son anecdote dans  la mémoire collective et la volonté de mettre en scène son histoire et celle des autres.


                                                  Robe de mariée, fin du XIXème siècle.

Au XIXème siècle et jusqu'au milieu du XX ème siècle, les robes de mariées pouvaient être colorées ou noires, et réutilisées pour d'autres cérémonies., les robes blanches étant généralement portées par les femmes de classes sociales élevées.



Annette Messager, Ma collection de proverbes, Artothèque de Caen.

Anthologie d'idées reçues sur la femme, propos misogynes qu'elle brode sur pièces de tissus.
S'appropriant une technique artisanale populaire  souvent méprisée parce que réservée aux femmes, elle pose la question du féminin.

                                     
                                     "Quand la fale (sic) naît, même les murs pleurent"

                                     "La femme a ses jupes longues et l'esprit  court" 

                                       "On doit craindre la femme et le tonnerre"

                                       "la femme a neuf âmes comme le chat"




                                        Parmi les objets traditionnels de mariage, (XIX ème-XX ème siècle) 
                                                                                voici 
                                                                  un   globe de mariée.

Il est constitué d'un socle en bois noir, d'un coussin de velours rouge, de divers objets symboliques, le tout protégé d'une cloche en verre.
La couronne de fleurs d'oranger en cire repose au centre du coussin. Les miroirs qui l'entourent ont valeur de voeux : reflets de l'âme, porte-bonheur, fécondité etc.

(A suivre)

Source: catalogue de l'exposition.









samedi, octobre 18, 2025

Au château (1)

Tourlaville 

Le château des Ravalet, décor d'une histoire tragique, racontée par Jules Babey d'Aurevilly, dans     

                                                                        Une page d'Histoire

 







Château Renaissance en schiste bleu, restauré au XIX ème siècle par René de Tocquevillr




"Château Renaissance en schiste bleu, restauré à la fin du XIXème siècle par René de Tocqueville, qui créa également le parc paysager qui l'encadre, avec une serre à rotonde et des pièces d'eau.
Le domaine, propriété de la ville de Cherbourg depuis 1935 et classé aux Monuments Historiques en 1996, s’étend sur 18 hectares.
Propice à la promenade et à la découverte de jardins et d’espaces naturels, le parc est labellisé Jardin Remarquable depuis 2004."

samedi, septembre 09, 2023

Retour dans la maison d'enfance de Barbey

Maison familiale , devenue musée en 1980, rénovée en 2008, lors des commémorations du bicentenaire  de la naissance de l'écrivain 

Lien 1 /Bicentenaire 

Lien 2 /bicentenaire  


                                                                          Quelques images:

Au rez-de- chaussée, vêtements d'intérieur du dandy  (lien personnel ici)

"Pour des Gens comme nous, la forme n'est jamais une chose futile, et le souci du costume est le souci d'une phrase bien faite et même mieux."
Lettre du 5 décembre 1857 à Trébutien .

Veste d'intérieur, appelée "Dalmatique" ou "Tabart" par son propriétaire, surmontée de son capulet




Aperçu de sa célèbre limousine;
"L'hiver, il se drape d'un manteau fait d'une capote de charretier rayée, sur fond blanc, de bleu, de noir, de chocolat, et doublée de velours noir; s'il la met à rebours, c'est Edgar, l'amant de Lucile de Lammermoor; s'il la met à l'endroit, c'est un roulier gentilhomme, un homme impossible..."
Théophile Silvestre, Le Figaro, article du 25 juillet 1861



Parmi les nombreuses pièces de l'étage : la reconstitution de son appartement , le "tourne-bride de sous-lieutenant", 25 rue Rousselet à Paris.




Malle de voyage, don au musée de la société Barbey le 4 mai 2019.


Vue de la maison, côté jardin 


Déjeuner sous la tente, organisé par la société Barbey d'Aurevilly, samedi 2 septembre 2023



Sur la maison où est né Jules Barbey d'Aurevilly, lien personnel ici 



Maison natale de Barbey d'Aurevilly à Saint-Sauveur -Le Vicomte

Lettre à Trébutien du 1er octobre 1851:
"Je suis réellement né le jour des morts, à deux heures du matin , par un temps du Diable. Je suis venu comme Rémulus s'en alla,-dans une tempête. Comme Fontenelle, je faillis mourir une heure ou deux après ma naissance, mais il y a de bonnes raisons pour que je meure avant cent ans . Il paraît que le cordon ombilical avait été mal noué et que mon sang emportait ma vie dans les couvertures de mon berceau, quand une dame,( mon premier amour secret d'adolescent) amie de ma mère, s'aperçut que je pâlissais et me sauva non des eaux comme Moïse, mais du sang, autre fleuve où j'allais périr"

C'est au domicile du chevalier de Montressel, son grand-oncle et parrain, que Jules Amédée Barbey a vu le jour ( à trois heures du matin selon le registre de l'Etat Civil), sa mère, malgré l'avancement de sa grossesse s'étant rendue chez celui-ci pour jouer au whist.




mardi, septembre 27, 2011

Stèle de Delalande à Bricquebec-Journée Barbey d'Aurevilly (6/6)





 Au pied du donjon, square Le Véel.

Avant de découvrir, in situ, le dénouement d'Une Histoire sans nom à la Trappe de Bricquebec (voir articles précédents 5/6, 4/6, 2/6) la présidente de la société Barbey d'Aurevilly, madame Isabelle Barré nous a conduits devant la stèle de Robert Delalande , inaugurée en 1929, représentant Armand Le Véel , ami de Barbey d'Aurevilly et les frères Frémine.

Charles et Aristide Frémine sont ainsi présentés sur le site de l'office du tourisme de Bricquebec :


"Aristide, l’aîné est né à Bricquebec, Rue de Bailly (actuellement rue Pierre Marie) le 16 janvier 1837. Il fit une carrière dans l’administration, mais continua sa passion pour la littérature.
La parution de ses premiers vers eut lieu en 1859 ; puis en 1863 il publia plusieurs de ses œuvres, dont la plus connue de ses concitoyens est le roman La Demoiselle de Campagne récit entièrement localisé sur Bricquebec et ses environs en 1892.
Il finit ses jours à Issy-Les-Moulineaux en 1897.

Charles est né à Villedieu en 1841, il décida de vivre de sa plume et choisit le métier de journaliste. Il publia de nombreux recueils de poèmes et de contes. Il connaissait si bien sa région, qu’il la décrivait sous les angles et les aspects les plus inattendus, sachant mettre en valeur les beautés cachées de notre Nord Cotentin, par exemple dans « La Chanson du Pays ».

Les deux frères s’aimaient beaucoup, Charles fut inconsolable de la mort de son frère. Il tomba gravement malade et mit fin à ses jours, le 10 juin 1906."


L'inscription "Ils ont aimé et chanté leur pays" rappelle leur enracinement et leur inspiration cotentinaise.

Madame Isabelle Barré, répondant à la curiosité d'un des membres du groupe, a résumé l'intrigue d'Une demoiselle de campagne, roman tombé dans l'oubli , qu'elle a  lu en consultant le fonds ancien de la bibliothèque de Valognes: un ouvrage , de son point de vue très "fleur bleue" et conventionnel , mais qui a le mérite de peindre avec vérité la vie rurale de cette époque.

Que nous apprend le site de l'office du tourisme de Bricquebec sur le sculpteur Armand Le Véel ?


"Né à Bricquebec le 27 janvier 1821, il fut dès son plus jeune âge passionné par la sculpture. Il connut des débuts très difficiles à Paris où il apprit son art. Quelques années plus tard il se vit confier la réalisation de plusieurs œuvres d’une grande importance, telles que les statues de Charlemagne, Jeanne d’Arc, Marceau… Son oeuvre majeure restera la statue équestre de Napoléon 1er à Cherbourg. C’est dans cette ville qu’il décida de se retirer et décédera le 26 juillet 1905. C’était un grand amateur d’antiquités et un collectionneur de faïences, verreries, mobilier et de médailles. Il fut aussi conservateur du Musée Thomas Henry."



Dans son exposé, Madame Barré a rendu très vivante la biographie de l'artiste, avec des anecdotes amusantes, qui nous ont fait trouver attachant ce personnage au caractère fort. On imagine son  dépit  de ne pas recevoir la légion d'honneur en 1858 ( ce  qu'il attribua à sa présence sur les barricades en 1848)!

Le Véel  fut le guide de la reine Victoria en visite privée à Bricquebec en 1857 (elle occupa une suite à l'hostellerie du Vieux Château qui garde vivace  son souvenir)


Mais lorsque Napoléon III et son épouse  se rendirent  à Cherbourg en 1858, à l'époque de l'Entente cordiale, pour inaugurer la ligne Caen-Cherbourg , la statue de le Véel montrant  Napoléon 1er , à cheval, le doigt dirigé vers la côte, faillit créer un incident diplomatique .(détails ici) : l'inauguration de ladite statue ne  fut plus à l'ordre du jour, et encore moins la décoration qui devait couronner cette oeuvre!

 Pourtant, ce n'est pas "la perfide Albion "que désigne ainsi l'empereur-contrairement à ce que disent encore aujourd'hui les Cherbourgeois-mais les travaux  de la rade de celui qui voulait "renouveler à Cherbourg les merveilles de l'Egypte"!



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dimanche, septembre 25, 2011

Autour d'Une Histoire sans nom-La Trappe (5/6)


Après le récit de Gilles Bataille, et l'évanouissement de Madame de Ferjol, le père  Augustin, abbé de la Trappe, prit la parole:
Le voleur n'était autre que le frère Riculf, le sombre capucin devenu bandit, son premier forfait ayant été le viol de Lasthénie , au pied du monumental escalier,  suivi du vol de la bague. En pleine crise de somnambulisme, la jeune fille  n'avait  eu aucune conscience des faits.


Plus tard, saisi  par le repentir, Riculf demanda asile à la Trappe, seul refuge pour ceux que n'avait pas condamnés  la justice humaine.
Or, celui-ci venait de mourir  -et d'être  enterré selon le rite des trappistes, sans cercueil , à même la terre, le visage devant être recouvert jour après jour  par les pelletées de terre des autres moines. 


A ce stade de la visite, La présidente de la société Barbey a demandé au frère Gérard  et au père abbé quelle était la part de vérité ou de fiction  dans le rite décrit par l'écrivain, et dans les "dieries" populaires relatives à la vie des trappistes  .
-Non, les moines ne creusent pas leur tombe jour après jour.
-Non, ils  ne se croisent pas en murmurant:"Frère , il faut mourir"

-Oui, Ils sont bien inhumés à même la terre,le visage découvert , mais la fosse est comblée lentement, au cours de l'inhumation, et non jour après jour .
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En entendant les explications du père abbé, Madame de Ferjol éprouve à la fois une intense culpabilité, se remémorant les  souffrances  injustes infligées par elle à sa fille, et une haine violente contre Riculf.
Un jour de foire, à l'insu de sa servante, elle se rend à la Trappe.

"Elle trouva sans peine la fosse qu’elle cherchait. Le cimetière
était désert, et la fosse du dernier trappiste décédé, creusée dans
les hautes herbes, était bien la fosse de Riculf. Elle s’en approcha
jusqu’au bord et regarda dedans avec ces yeux que la haine a
comme l’amour, — ces yeux qui dévorent tout, — et elle vit le
mort  dans  le  fond  de  sa  fosse. Malgré les pelletées de terre
éparpillées autour du visage, et dont le plus grand nombre avait
porté sur la partie inférieure du cadavre, on voyait encore la face
d’un homme. Ah! elle le reconnut, malgré cette barbe qui avait
blanchi, et ces yeux sans regard que les vers rongeaient déjà dans
leurs orbites. Elle enviait le sort de ces vers… Elle aurait voulu
être un de ces vers…" 



 Son  ombre  agrandie parle soleil couchant d'une soirée d'été vampirise  la tombe de Riculf.
Le père Augustin , qui l'a suivie, tente de la ramener à des sentiments plus chrétiens -elle qui avait déclaré, en apprenant que l'expiation de Riculf lui vaudrait peut-être le salut- et le visage d'un bienheureux :
"S'il est au ciel, je n'en voudrais pas avec lui!"
La voix du  narrateur conclut cette histoire en jugeant son personnage :

"— Oh! Madame, — dit le prêtre, — vous êtes une chrétienne,
et ce que vous dites n’est pas chrétien. Venir regarder le mort
dans sa tombe avec les yeux de la haine, c’est le profaner, et on
doit le respect aux morts.
— À celui-là, jamais! — fit-elle. — J’avais tout à l’heure envie
de descendre dans sa tombe pour le fouler sous mes talons!
— Pauvre femme! — dit le prêtre; — elle mourra dans
l’impénitence finale de sentiments trop absolus pour la vie. »
Et, en effet, elle mourut à quelque temps de là, dans cette
impénitence sublime que le monde peut admirer, mais nous,
non!"
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(Lien : texte intégral  d'une Histoire sans Nom)  
et celui du roman gothique qui a inspiré  Barbey: le Moine de M. G. Lewis
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Le frère Gérard, archiviste à la Trappe et chargé de l'hôtellerie a accueilli notre  groupe de manière très affable , nous a fait  visiter le cimetière où reposent les frères trappistes, puis, dans l'église cistercienne de Notre-Dame de Grâce a évoqué son histoire , le mode de vie des moines  ponctué par les offices ,et nous  a recommandé la boutique et ses produits .
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Articles précédents: ici:4/6
    là:2/6
et aussi
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jeudi, septembre 22, 2011

Vers le dénouement d'une histoire sans nom (4/6)


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 Vingt-cinq ans plus tard,ce portail franchi, le mystère fut  éclairci, par hasard.
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(photo: (Le Connétable des Lettres , N 10 , juillet 2011, bulletin de la société Barbey d'Aurevilly)
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Après la mort de Lasthénie, Madame de Ferjol  reste  comme recluse à Olonde, jusqu'au jour où elle accepte l'invitation du comte du Lude, à Aureville, près de Saint-Sauveur -le -Vicomte.
 Cette petite ville, moins sélective que l'aristocratique Valognes admet une société plus mêlée, aussi voisinent dans la vaste salle à manger de  leur hôte, des aristocrates , le père abbé de la Trappe, et un épicier enrichi  sous l'Empire, Gilles Bataille.Celui -ci porte une bague qui attire l'attention, et dont il conte l'histoire:




Une nuit, alerté par des bruits indiquant qu'on tentait  de le cambrioler, il descend et  voit une main essayant de s'introduire pour forcer le passage. Avec son commis, Gilles Bataille cadenasse cette  main pour récupérer au petit matin son voleur. Horreur! ce dernier , pour s'évader s'est mutilé lui-même , et seule la main subsiste, avec au doigt , une bague que garde l'épicier  comme butin.
Lorsqu'il la fait circuler parmi les convives, Madame de Ferjol y jette un regard indifférent,voire hautain , puis pousse un cri et s'évanouit : elle a  reconnu l'émeraude de son époux , transmise par elle  à Lasthénie, et disparue - juste après le départ précipité du sombre capucin- signe , pour la mère de la culpabilité de sa fille qui aurait , selon elle, donné la bague à son séducteur .


(Gravure de Gilbert Bazard, illustrant l'essai de Dominique Bussillet, Barbey d'aurevilly, Une nature ardente, Cahiers du temps, P.12)

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Alors, le père abbé de l'abbaye cistercienne de la  Trappe  de Bricquebec prit  la parole...................
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(A suivre ,
+  la suite de la visite  du groupe de la société Barbey d'Aurevilly à  la Trappe de Bricquebec )
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mercredi, septembre 21, 2011

Le Vieux château- Bricquebec -(3/6)


Barbey d'Aurevilly comparait son   Saint-sauveur natal à une" jolie bourgade écossaise."
Ne pourrait-on pas appliquer le même compliment à Bricquebec,
avec son vieux château,
son donjon construit sur une motte,
ses constructions ou reconstructions  du XII et XIII ème siècles,
ses parties romanes dans la salle   du restaurant , dite "des chevaliers", où nous convie  la  présidente de la société Barbey  d'Aurevilly ?










En souvenir d'une visite à Bricquebec, en  août 1857, à l'époque de l'entente cordiale, ce portrait de la reine Victoria, qui  séjourna à l'hôtel  du vieux château .


Chaussemiche, quésaco?

A Hauteville -sur -mer, le mot " chaussemiche" désigne une petite maison de vacances  conçue par l'architecte  François -Benja...