Exposition dans le parc du château des Ravalet: quelques châteaux dans la Manche
En 1777, le domaine échoit à Hervé-Louis de Tocqueville, père d'Alexis et d'Edouard) qui commence des travaux de rénovation du château et des communs.
Pendant la Révolution, le château ne subit aucun dommage. Apparemment inhabité, il sert de ferme.
En 1856, Edouard de Tocqueville hérite du château et entreprend des travaux de restauration, suite à un article de Théophile Gautier, venu à Cherbourg, qui déplore le mauvais état du bâtiment.
"Manifeste autobiographique bicéphale" qui entremêle les visage du couple , Janus, tourné vers l'avenir regarde vers le passé, dans toute l'ambivalence du dieu grec.
A l'arrière-plan, des oeuvres de Vincent OLINET représentent en trompe-l'oeil des desserts, certains dégoulinant de crème et s'affaissant sous leur poids.
L'ombre des amants maudits, Julien et Marguerite, n'empêche pas les couples de se faire photographier dans le parc du château.
PARADOXE !
(A suivre)
Deux monotypes au crayon sur épreuve photographique, Raie des fées et Foyer de fée visent à donner
Mais leurs chevelures s'enflamment, comme ce feu intérieur qui les consume !
(A suivre)
Le tableau qui orne la cheminée de cette grande salle est la reproduction de celui qui est conservé au musée Thomas-Henry à Cherbourg.
C'est une grande huile/toile classée au titre des Monuments Historiques .
Commandé par Charles de Franquetot, il représente sa grand-tante, Marguerite de Ravalet et fait allusion aux amours incestueuses qui l'unissaient à son frère Julien.
Robe de mariée, fin du XIXème siècle.
Au XIXème siècle et jusqu'au milieu du XX ème siècle, les robes de mariées pouvaient être colorées ou noires, et réutilisées pour d'autres cérémonies., les robes blanches étant généralement portées par les femmes de classes sociales élevées.
"La femme a ses jupes longues et l'esprit court"
"On doit craindre la femme et le tonnerre"Tourlaville
Le château des Ravalet, décor d'une histoire tragique, racontée par Jules Babey d'Aurevilly, dans
Une page d'Histoire
"Château Renaissance en schiste bleu, restauré à la fin du XIXème siècle par René de Tocqueville, qui créa également le parc paysager qui l'encadre, avec une serre à rotonde et des pièces d'eau.
Le domaine, propriété de la ville de Cherbourg depuis 1935 et classé aux Monuments Historiques en 1996, s’étend sur 18 hectares.
Propice à la promenade et à la découverte de jardins et d’espaces naturels, le parc est labellisé Jardin Remarquable depuis 2004."
de Gratot:
Exposition de quatre artistes:
-Pascale Legay, sculptrice : Je travaille surtout autour du féminin.
J’utilise le grillage, le fil de fer, l’acier. Matériaux durs et flexibles.
Du figuratif et de l’imaginaire également
.
Fascinée par l’art oriental, j’aime la finesse persane et la grâce ottomane.
Point après point, geste après geste, souffle après souffle, j’effectue un retour à mon essence.
C’est onirique, presque abstrait.
Je suis inspirée par les mouvements de la nature.
On peut le relier aux poèmes que je vais chanter au vernissage.
Mon idée est de proposer aux gens un voyage vers leur intériorité, un moment suspendu.
Un plutôt végétal et un autre un peu plus marine, des paysages toujours inventés. Je travaille en atelier. Ma dernière série s’appelle : donner à voir.
(...)« On a besoin de se pencher sur les choses de la nature, regarder ce qui s’y passe.
C’est un travail que j’ai fait sur une année suite à un voyage en Argentine.
Une très belle exposition s'est tenue cet été, du 5 juillet au 22 septembre. au château de Gratot.
La galerie "Le temps du rêve" , dirigée par Marc Yvonnou, présentait des oeuvres -certaines de très grand format-
des panneaux informatifs (Cliquez pour agrandir)
et une vidéo .
« Nous sommes résolument pour une lecture peu schématique de l’art
aborigène. Nous cherchons à partager ces histoires du « Dreamtime » en
proposant des œuvres de grands initiés. Ces artistes ont non seulement
transformé l’image que les gens se sont forgés des Aborigènes mais ont
permis une reconnaissance internationale, un relais économique pour leur
famille et une sauvegarde partielle de leur culture. Forts cette attache au monde sacré du Rêve, la liberté artistique est bien réelle et certains ont su bousculer les frontières, les conventions picturales et hissé l’art aborigène au plus haut niveau. »
Exposition de l 'artiste Magali Varangot à l'Ecole des arts de Saint-Lô. "Comme un so...