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vendredi, juillet 15, 2016

Par le hublot (2)



Flâm (Prononcer: Flom) est le port le plus important de fjords norvégiens,


Les bateaux y accostent pratiquement tous les jours, au rythme de quatre par jour pendant la saison touristique.



    A part le tourisme, la région vit de l'élevage des moutons et de l'agriculture, (un peu de blé)
A la même latitude que l'Alaska, l'influence adoucissante du Gulf Stream favorise la récolte des pommes, des cerises, des fraises, des framboises, en juin.



Départ d'une grande excursion pour la vallée de Laerdal:

- Traversée du tunnel routier le plus long du monde, ouvert en l'an 2000, appelé "l'autoroute de la Norvège", aménagé de trois grandes "chambres", éclairées de diverses couleurs,  pour le repos des chauffeurs routiers.


- Passage sur la "route du roi", servant autrefois pour la Poste et pour les habitants, chargés de l'entretenir. En échange de cette astreinte, ils étaient exemptés de service militaire dans l'armée danoise et ne payaient que la moitié des impôts.


  Première étape: au milieu de son petit cimetière catholique, la célèbre église en "bois debout" de Borgund. (Borgund Stavkirke)




 
Quel extraordinaire  mélange, cette architecture chrétienne et ces motifs païens: tuiles en forme d'écailles de reptiles, têtes de dragons hérissées sur le ciel bleu!

  Ce type d'église, édifié au XII ème siècle, disparut après la grande Peste, il n'en reste que 28 .

Une loi de 1859 stipulant que l'intérieur des églises devait avoir des places suffisantes, proportionnées à leur hauteur, de nouvelles églises furent construites à leur place. Ici, cependant, l'édifice nouveau, de style plus ordinaire et peint en rouge, coexiste avec l'ancien.



 La couleur rouge pour un bâtiment religieux norvégien est d'ailleurs une exception, car le code des couleurs était autrefois le suivant: le blanc pour les constructions riches ou de statut officiel , le rouge pour les pauvres, le jaune pour les maisons des vieillards.









L'intérieur, restauré est très sombre et il a fallu la lampe de poche de la jeune guide pour distinguer  des sculptures pittoresques sur les poutres en bois (masques, tête de chat)


Une galerie extérieure étroite et obscure, à cause du goudron qui la revêt, permet de faire le tour de cet étonnant édifice classé, sur le seuil duquel se signaient autrefois les contrats, en quelque sorte sous l'oeil de Dieu, pour leur donner un caractère inviolable!





lundi, février 09, 2015

Une page sur la plage

Parmi les noms de villas balnéaires:
La grève d'Or,
la Rose des Vents,
les Pins,
Les Hublots,
La Fourmi,
Villa Denise,
le classique "Abri côtier" 
et l'inévitable "Sam'Suffit"

en voici un  qui sort des sentiers (de douaniers) battus:
Jalna.


 Avec ses quatre fenêtres ou portes-fenêtres  en façade, autant sur l'un des pignons
- combien sur les autres, non visibles de la plage- 
la villa aux volets bleu-layette, un long moment plus ou moins délaissée, aujourd'hui retapée et agrandie , affiche les goûts de ceux qui l'ont construite:

un hommage à la saga  en 16 volumes de  Mazo De la Roche
                               et qui sait?
                               le rêve de fonder une dynastie, à l'instar des Whiteoak.



"Les Whiteoak avaient vécu pendant plusieurs siècles du revenu de leurs terres. Ils n’avaient jamais envié personne, persuadés qu’ils étaient les égaux de qui que ce fût et de plus ancien lignage que la plupart des nobles du comté. Ils avaient, jadis, possédé une fortune considérable qui s’était transmise de père en fils dans toute son intégrité ; leurs enfants, peu nombreux, étaient tous beaux, et leurs affaires étaient demeurées prospères jusqu’au jour où le grand-père de Philippe s’adonna à la passion du jeu, si répandue à cette époque."


"Lorsque la guerre civile américaine éclata, la maison Jalna, dans l'Ontario, n'était pas achevée depuis de nombreuses années. Le propriétaire, le capitaine Whiteoak, avec sa famille, s'y était installé après la naissance de son second fils. Accompagné de sa femme, Adeline Court, une Irlandaise, il arrivait des Indes, et, par sentimentalité, avait donné à la maison le nom du dernier endroit où son régiment avait été en garnison. Le capitaine Whiteoak, las des contraintes militaires aspirait à la vraie liberté, aux vastes espaces du Nouveau Monde et Adeline avait toujours été tentée par l'aventure. Tous deux se sentaient maintenant animés d'une ardeur de pionniers. Mais ils avaient conservé les habitudes de confort dont ils jouissaient dans leur pays natal."

Source des citations: Babelio


essai paru  aux Editions de Minuit , dans la collection Paradoxe.
Un titre provocateur qui pourrait faire croire à des recettes pour paraître , pour bluffer, mais 
qui parle plutôt des codes culturels communs , de la liberté de lire ou de ne pas lire, et des mots pour le dire.

Comment parler de Jalna, chronique que je n'ai jamais lue?

Etait-ce -ce à cause du nombre de  pages  à dévorer
- et pourtant la Chronique des Pasquier de Georges Duhamel  (10 volumes) n'avait pas été un obstacle-

du  thème dynastique, trop conformiste à mon goût, à l'époque, 
de la couleur mièvre des volets bleu-layette, 
des vacances,
 de la  blondeur 
et la  chaleur de l'été?



Cette villa un tant soit peu délabrée, trop grande pour ses occupants diffusait  toutefois  un charme mystérieux ... Quels  regrets de ne pas avoir lu Jalna !

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mercredi, avril 13, 2011

Château



Il était une fois...
Une si jolie petite plage
Il était une fois
Le Gulf stream
Il était une fois
Un château, que l'on appelait
le château de la princesse autrichienne
Il était une fois
Des souvenirs d'enfance.

jeudi, août 12, 2010

Barneville-Carteret



Crabe à reculons
Dans la nasse aux souvenirs
Je pêche je pêche

Miss Yves

Et voici une traduction aimablement composée par
Vicki Lane

(Nous avons pris l'habitude de traduire réciproquement nos poèmes courts. Un petit jeu stimulant, amusant et sympathique! )
Merci !
Memories escape

My net, crabs scuttling away. . .
Still, I fish...I fish...

Parenthèse citadine

CLOU à l'emblème de Saint-Lô                            En écho à un billet de Josette, qui a photographié un joli clou à Orléans .