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vendredi, octobre 01, 2021

Le champ du départ

                                                                          Fin août: gris sur gris.

                                                                
                                                                  Grand rassemblement.


                                              Les ruines du château sont désertées.


"Les ruines du château de la Rivière de Saint-Fromond, dans le Parc naturel des marais, sont un lieu de nidification de nombreuses cigognes, depuis une vingtaine d’années. 
Au début il y avait un seul couple, explique Dominique Quinette, le maire du village. Il y a quelques années, un grand nettoyage pour remettre à jour les douves du château, a créé un magnifique promontoire pour les oiseaux et c’est à partir de cette époque qu’ils se sont multipliés. Aujourd’hui, on compte une vingtaine de nids, occupés par deux populations : les plus jeunes, qui font encore une migration, et les plus âgés qui ont trouvé sur place, grâce au centre d’enfouissement et au climat doux, des conditions idéales toute l’année."




Câlins ...


Chemin d'eau dans le marais .




Et pourtant, nous ne sommes pas en Ecosse.



                                                   Chemins de terre vers d'autres étés .



lundi, juin 21, 2021

Pors-Poulhan (1)

                                                                C'est un port minuscule,

                                              abrité par une rade,  sur la commune de Plozévet .



     La frontière entre le pays bigouden et le pays capiste est signalée par une statue de René Quillivic représentant une bigoudène en costume traditionnel.



                           Sur ses hauteurs, une allée couverte rappelle les temps préhistoriques, 

     de même qu'un parcours ponctué de panneaux pédagogiques sur le GR34  allant jusqu'à Audierne.


Lien vers Bigoudène (s) ici 

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                                                                        Enclos de Plozévet

                                                                          René Quillivic 



                                               
A Pont L'Abbé, monuments aux bigoudens 



mercredi, mai 12, 2021

Vol au-dessus des ruines

Dans le  parc des marais de Vire et  Taute , les promeneurs  mitraillent de photos le château de la Rivière,  à Saint-Fromond, dont les tours en ruines sont surveillées par  une vingtaine de guetteurs .









Extrait de l'article du site cité plus haut:

"Les ruines du château de la Rivière de Saint-Fromond, dans le Parc naturel des marais, sont un lieu de nidification de nombreuses cigognes, depuis une vingtaine d’années. 
Au début il y avait un seul couple, explique Dominique Quinette, le maire du village. Il y a quelques années, un grand nettoyage pour remettre à jour les douves du château, a créé un magnifique promontoire pour les oiseaux et c’est à partir de cette époque qu’ils se sont multipliés. Aujourd’hui, on compte une vingtaine de nids, occupés par deux populations : les plus jeunes, qui font encore une migration, et les plus âgés qui ont trouvé sur place, grâce au centre d’enfouissement et au climat doux, des conditions idéales toute l’année."



Climat doux, certes, comme l'atteste le bleu du ciel balayé par les nuages et le vent, qui souffle et gronde, "jonfle " et ronfle, perturbant la vidéo.





 Histoire du château de la rivière: lien ici  

Extrait :

  « Le château de la Rivière est un ancien château fort, bâti au 13e siècle et remanié au 15e siècle, dont les vestiges se dressent sur la commune de Saint-Fromond dans le département de la Manche, en Normandie,... sur une légère éminence au milieu des anciens marais de la Vire. » 

Lien vers le joyau patrimonial de Saint-Fromond : son abbatiale 

https://www.abbayes-normandie.com/abbaye/abbatiale-de-saint-fromond/

Extrait:

"Saint Fromond, évêque de Coutances, y avait fondé une communauté vers 650 et y a été enseveli après sa mort. Son tombeau est devenu alors lieu de pèlerinage et son nom a été donné au monastère. Après les raids normands qui détruisent ce premier établissement, un prieuré de bénédictins dépendant de l’abbaye de Cerisy s’installe.
L’église, construite au XIIe siècle, aura son choeur reconstruit au XVe siècle en style flamboyant ; la nef romane sera détruite au XVIIIe siècle. Il reste de la première église romane l’abside de forme cylindrique et le
portail de l’ancienne nef.
Le monument, mis en péril pendant les combats de libération de l’été 1944, sera sauvé par l’abbé Morel, curé de l’époque, qui s’attachera à le conserver et le faire restaurer. La jolie église, maintenant sauvegardée,
domine toujours la plaine de Vire.
D’intéressants éléments de mobilier du XVe siècle sont à remarquer à l’intérieur, comme les fonts baptismaux, une Vierge à l’enfant, deux tables d’autel et la pierre tombale du prieur Joachim de Mathan.
Sur le portail de l’ancienne nef, se trouve sculptée une Croix de saint André. Des visiteurs venus de la ville de Guardia Sanframondi (Campanie) ont vu là l’origine de la famille Sanframondo qui avait armes la croix de saint André et qui fut puissante en Italie entre le XIIIe et le XVe siècle."

vendredi, juin 28, 2019

Décor exotique




A la manière d'une tapisserie, d'un papier peint,



       cette  fresque exotique donne des couleurs à une rue nantaise.

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Pause
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L'érudite Tilia a précisé:

"Un exotisme qui rappelle un peu le Douanier Rousseau

Article 20" daté de décembre 2016 :
La fresque murale du « Toucan à bec caréné », reproduction fidèle du tableau du peintre Alain Thomas, est accrochée à Nantes depuis 20 ans.

Natif de Nantes (14-02-1942) Alain Thomas est reconnu comme le chef de file de la peinture naïve contemporaine."
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Merci, Tilia!
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Et merci, Lucie pour ton lien ici  sur le site de l'artiste.
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samedi, décembre 06, 2014

Tiens ! Des cigognes!

Méthode ici

Le voyage de la cigogne, in La Ferme africaine (Chapitre Les sentiers de la vie) , Karen Blixen

"Normalement, ce texte n’est pas écrit, mais raconté oralement par un narrateur qui, au fur et à mesure que progresse son récit, dessine l’itinéraire parcouru par le personnage de l’histoire. Celui-ci est un homme qui vit dans une petite maison près d’un lac plein de poissons qu’il « pêchait et vendait en ville » (fangede og solgte i Byen). Une nuit, il est réveillé par un grondement inquiétant et part dans l’obscurité en direction du lac pour savoir d’où provient ce bruit. Il se trompe de chemin à plusieurs reprises, tombe dans un trou, se relève, retombe dans un autre trou, se relève encore, etc…, et parvient enfin au bord du lac où il s’aperçoit que le barrage a cédé et que les poissons sont emportés par les flots qui s’engouffrent dans l’ouverture. Toute la nuit il travaille pour colmater la brèche, puis retourne se coucher. Le lendemain matin, à son réveil, il regarde par la fenêtre et découvre, à sa grande surprise, une cigogne. La fin du récit provoque aussi l’étonnement de l’enfant qui écoute cette histoire et observe le dessin, car il voit que les lignes tracées sur le papier par l’adulte narrateur ont fini par dessiner justement l’image d’une cigogne."


Source: Germanica 




« Je suis contente d’avoir entendu cette histoire, et je m’en souviendrai dans l’adversité. L’homme de l’histoire a été cruellement trompé et de grosses embûches ont été semées sur son chemin. Il a dû se dire : Quelle série de malchances ! Que de hauts et de bas ! Et il s’est certainement demandé quel était le sens de toutes ces épreuves. Il ne pouvait pas savoir que c’était une cigogne. Mais durant tous ses malheurs, il n’avait pas perdu de vue son but, et il ne rentra point chez lui avant d’avoir achevé son travail. Il alla jusqu’au bout et ne perdit pas espoir. L’homme eut sa récompense : le lendemain, il vit la cigogne. Cela avait dû le faire bien rire.
Le chemin étroit et sombre sur lequel j’avance, la fosse profonde dans laquelle je tombe, de quel oiseau peuvent-ils donc être les griffes ? Quand le dessin de ma vie sera achevé, verrais-je moi aussi une cigogne, avec les autres ?
Infandum, regina, jubes renovare dolorem.
Troie en flammes, sept ans d’exil, treize bons navires perdus. Que pouvait-il en sortir ? « Une élégance inimitable, une dignité majestueuse et une douceur incomparable. » »

Karen Blixen, La Ferme africaine, traduit par Alain Gnaedig, Gallimard, Du monde entier, 2005, pages 274-275.

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Merci à  Claude  pour l'histoire  avec pliages qu'elle a contée ici 
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Le lien ci-dessous est le même que le premier lien

http://www.paysdechateaubriant.fr/Contes-d-ete-Mercredi-5-Aout-Dika-Daka-Mediatheque-et-Bibliotheque-de-La-Meilleraye_a5168.html

mercredi, octobre 09, 2013

Air, pierre , eau (3/3)


Air, pierre riment avec Fougères, 
 eau  rime avec avec château 
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Au XIII ème siècle, le fief de Fougères passe par mariage à des seigneurs poitevins, les Lusignan, 
qui se disent descendants de la fée 
Mélusine (la mère Lucine)
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Sa légende a été relayée  par Jean d'Arras
et  par Coudrette, elle connaît , en d'autres lieux, 
diverses variantes:
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Extraits du roman de Coudrette  ici+iconographie

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Mélusine avait été  condamnée, par un sort jeté par sa mère, Présine, à devenir,  tous les samedis, serpente , du nombril jusqu'au bas du corps.
A moins de trouver  un homme disposé à la prendre pour épouse, qui promette de ne jamais chercher à la voir le samedi, elle pourrait vivre normalement, mais si son époux perçait son secret, elle devait être condamnée au tourment jusqu'au jugement dernier.

Or, près d'une fontaine, non loin de Lusignan , elle rencontra Raymondin 
accusé d'assassinat,  qu'elle sauva à condition qu'il l'épouse et ne cherche jamais à la voir le samedi.
Raymondin  accepta; de leur union naquirent dix garçons. Le seigneur respecta la promesse jusqu'au jour où il transgressa l'interdit, et  vit son épouse , serpente du nombril jusqu'aux pieds.

Alors, la fée se jeta par la fenêtre dans un cri déchirant.
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André Breton, Arcane 17
"Mélusine après le cri, Mélusine au-dessous du buste Je vois miroiter ses écailles dans le ciel d'automne Sa torsade éblouissante enserre maintenant par trois fois une colline boisée Qui ondule par vagues selon une partition dont les accords se règlent et se répercutent au-dessus de la capucine en fleur. Mélusine, c'est bien sa queue, merveilleuse, dramatique, se perdant entre les sapins dans le petit lac qui par-là prend la couleur et l'effilé d'un sabre. Oui, c'est toujours la femme perdue, celle qui chante dans l'imagination de l'homme. Mais au bout de quelles épreuves, pour elle, pour lui? Ça doit être aussi la femme retrouvée. Et tout d'abord, il faut que la femme se retrouve elle-même. Qu'elle apprenne à se reconnaître à travers ces enfers auxquels la voue sans son secours plus que problématique la vue que l'homme en général porte sur elle…»








"…Mélusine après le cri… Le lac scintille, c’est une bague et c’est toujours toute la mer passant à travers l’anneau du Doge, car il faut que, cette alliance, tout l’univers sensible la consacre et que rien ne puisse plus faire qu’elle soit brisée. Mélusine au-dessous du buste se dore de tous les reflets du soleil sur le feuillage d’automne. Les serpents de ses jambes dansent en mesure au tambourin, les poissons de ses jambes plongent et leurs têtes reparaissent ailleurs comme suspendues aux paroles de ce saint qui les prêchait dans le myosotis, les oiseaux de ses jambes relèvent sur elle le filet aérien. Mélusine à demi reprise par la vie panique, Mélusine aux attaches inférieures de pierraille ou d’herbes aquatiques ou de duvet de nid, c’est elle que j’invoque, je ne vois qu’elle qui puisse rédimer cette époque sauvage...


" …Mélusine non plus sous le poids de la fatalité déchaînée sur elle par l’homme seul, Mélusine délivrée, Mélusine avant le cri qui doit annoncer son retour, parce que ce cri ne pourrait s’entendre s’il n’était réversible, comme la pierre de l’Apocalypse et comme toutes choses. Le premier cri de Mélusine, ce fut un bouquet de fougère commençant à se tordre dans une haute cheminée, ce fut la plus frêle jonque rompant son amarre dans la nuit, ce fut en un éclair le glaive chauffé à blanc devant les yeux de tous les oiseaux des bois. Le second cri de Mélusine, ce doit être la descente d’escarpolette dans un jardin où il n’y a pas d’escarpolette, ce doit être l’ébat des jeunes caribous dans la clairière, ce doit être le rêve de l’enfantement sans la douleur. Mélusine à l’instant du second cri : elle a jailli de ses hanches sans globe, son ventre est toute la moisson d’août, son torse s’élance en feu d’artifice de sa taille cambrée », moulée sur deux ailes d’hirondelle, ses seins sont des hermines prises dans leur propre cri, aveuglantes à force de s’éclairer du charbon ardent de leur bouche hurlante. Et ses bras sont l’âme des ruisseaux qui chantent et parfument. Et sous l’écroulement de ses cheveux dédorés se composent à jamais les traits distinctifs de la femme-enfant, de cette variété si particulière qui a toujours subjugué les poètes parce que le temps sur elle n’a pas de prise…."


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Lien /Audio -guide ici

http://fr.topic-topos.com/tour-melusine-fougeres
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Traces de Mélusine à Fougères sur ces sites :
Eglise Saint-Sulpice,  "porte sud dite des mal peignésici
L'un des vitraux de l'église Saint-Sulpice représente Mélusine, peignant ses longs cheveux, un miroir à la main, c'est
Pour lire une étude savante sur les romans de Jean d'Arras et de Coudrette, voir ce site
Concernant  Fougères et les écrivains voir ce lien 

Sur l'histoire de la ville, résumé


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samedi, août 03, 2013

La vigie du P'tit port

Ce goéland haut perché joue les vigies ...


En 2011, Le Havre a servi de décor à deux films:
Le premier , au titre éponyme d'Aki  Kaurismaki (Extrait ici )

et celui plus confidentiel de Dominique Abel ,  la fée, poétique et burlesque .
(Critique de Télérama ici)
(Interview / Vidéo ici )

"Veilleur de nuit dans un hôtel miteux, Dominique Abel, grand dadais maladivement timide, reçoit la visite d'une fée rousse et dégingandée (Fiona Gordon) qui promet d'exaucer trois de ses voeux."

Il faut voir cette fée  déjantée  courir dans la très stricte avenue de Paris après avoir commis divers larcins...





samedi, mai 18, 2013

Brise et bises de Bretagne



Avec ces belles cartes postales, envoyées par Marguerite-Marie:

reproductions de peintures de
 Jean-Luc Allain, "Régate dans le golfe"



et de D. Dumont
un "fest noz"'
sous une enveloppe illustrée d'un vol  goélands :
merci pour ces charmantes attentions!

Le timbre dit:"comme un poisson dans l'eau"
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mardi, janvier 29, 2013

Les amoureux de Peynet






Mur des amoureux de Peynet
Co-réalisation , en 1990, du fresquiste Guy CEPPA et de Raymond PEYNET, citoyen d'honneur de la ville du Cannet.
C'est en 1942, devant le kiosque à musique de Valence, que Raymond Peynet imagina son petit couple, symbole des amoureux. Son ami Georges Brassens écrira,comme en écho, la célèbre chanson "Les bancs publics "




mercredi, janvier 09, 2013

Gaulois en campagne





Bien qu'il ne s'égosille, 
Sur ces ergots , bien stable,
Le coq du village,
Imperturbable fakir,
Devenu le point de mire
Des moineaux  de passage

Miss Yves

samedi, décembre 15, 2012

De verdure en grisaille


Des fenêtres du musée Quesnel-Morinière, on aperçoit un pan de l'hôtel particulier du XVIIème siècle, en granit du pays , acquis par Jean-Jacques Quesnel en 1823 et  agrandi par une orangerie.
Lien ici 



Jean-Jacques Quesnel léguera l'hôtel et son parc  à la ville de Coutances en 1852, "à charge pour la commune d’aménager un jardin agréable et utile à la santé du peuple".

                    Voilà une initiative  généreuse dont nous tirons  toujours bénéfice !

 

Le "musée de tableaux,  statues,  et objets d'art "a été créé en 1868 à l'initiative de Basile Quesnel, directeur de l'école de dessin, peintre et lithographe, mais n'a été ouvert au public qu'en 1874.
En plus des collections permanentes, il présente des expositions temporaires.

Ce jour-là, dans le cadre des Boréales, les originaux de la dessinatrice suédoise installée à Paris, 
nous introduisaient  dans son univers de contes et d'histoires insolites, un rien perverses.


Peu à peu, l'obscurité étendait sur  le  jardin ses voiles mystérieux
accordés aux 
créatures fantastiques dessinées à la mine de plomb avec quelques rehauts  de couleurs .

lundi, juillet 02, 2012

Sur les pas de Bonnard (3 bis)

Depuis le canal de la Siagne, on quitte le sentier pédestre et l'on  bifurque à droite par le  petit chemin des Chichourliers au nom si pittoresque, et l'on découvre
le charmant mur des amoureux de Peynet,  digne d'un tableau de Chagall.



Co-réalisation , en 1990, du fresquiste Guy CEPPA et de Raymond PEYNET, citoyen d'honneur de la ville du Cannet.
C'est en 1942, devant le kiosque à musique de Valence, que Raymond Peynet imagina son petit couple, symbole des amoureux. Son ami Georges Brassens écrira,comme en écho, la célèbre chanson "Les bancs publics "



Ce jour-là,unissant la réalité et l'illusion, " deux pigeons s'aimaient d'amour tendre" (A gauche)  faisant pendant aux écureuils qui, à droite,  se bécotent.


 Si l'on continue dans la rue Saint-Sauveur,  ce quartier d'artisans d'art  invite à la flânerie.


 Aurait-on envie de  rebrousser chemin et de refaire le parcours Bonnard, on  remarquerait , à l'entrée du quartier des Ardissons, la chapelle Saint-Sauveur.
On ignore la date  de construction de cet ancien beffroi du Cannet, dont la cloche, traditionnellement sonnait pour tout événement important.
L'artiste Tobiasse a ouvert cette  chapelle à l'oecuménisme et l'a décorée.

Ici, une fontaine ancienne.


Là, un simple bac fleuri en pierre agrémenté du blason du Cannet dont les habitants s'appellent les Canettans.



Bonnard a été séduit par les paisibles rues escarpées du Vieux Cannet où il  puisait pour ses toiles "des provisions de vie" 

Monet au fil de l'eau

                                                                         Nymphéas                                                           ...