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vendredi, novembre 04, 2022

L'Atlantique entre nous (6 C)

Le Cimetière Mont-Royal
1297, chemin de la Forêt
Montréal, QC
H2V 2P9

 https://www.mtl.org/fr/quoi-faire/patrimoine-et-architecture/le-cimetiere-mont-


Fondé en 1852, le Cimetière Mont-Royal est l'un des premiers cimetières ruraux d'Amérique du Nord. 
Les terrasses, jardins et sentiers du site offrent aux promeneurs la possibilité d'observer quelque 145 espèces d'oiseaux ainsi que des arbres centenaires. 

 

Des visites historiques guidées y racontent la vie des grands disparus du siècle dernier.


vendredi, novembre 13, 2020

A ses enfants...

...morts pour la France .



                                        Confinement bis. Commémorations en petit comité.




mercredi, mars 20, 2019

"Des plaines du Far west au musée de Saint-Lô"


"Condenser toute une vie en un trait, toute une âme dans une expression"

Auguste Préault 


Titre énigmatique et citation philosophique choisies par l'auteur de la conférence du 3 mars 2019 au M.B.A




  Dimanche 3 mars, la rotonde des Amours de Gombault et Macée a réuni quelque 80 personnes autour de Fabrice Le Corguillé, membre associé au laboratoire de recherche HTCI de l'UBO, professeur d'Anglais et spécialiste des autobiographies amérindiennes. 
Ce jeune chercheur, contacté par Claire Jupille, chargée de la conservation des oeuvres du musée,  est venu parler du buste d'Oke-We-Me (prononcer Akiwimi)réalisé par Auguste Préault
 Sa restauration récente par Lise Bastardoz a permis au conférencier d'évoquer destin tragique de la jeune indienne iowa. Elle avait inspiré au sculpteur Auguste Préault cette oeuvre  initialement conçue pour orner son monument funéraire.

 Comme d'autres indiens iowa réduits à la misère dans les réserves, AKIWIMI et son époux Petit Loup se rendirent librement en Europe, sous contrat, pour présenter leurs coutumes et leurs danses dans des lieux de spectacle, comme le bal Valentino ou même les Tuileries. Ces exhibitions-assimilées aux pitoyables "zoos humains"  suscitèrent parfois incompréhension ou indignation, cependant, les écrits de George Sand, de Théophile Thoré soulignent la dignité des danseurs,reçus avec égards par le roi Louis-Philippe en 1845. 



Hélas,l'enfant du couple, Corsair mourut dans le Nord de l'Angleterre, il fut inhumé dans la section quaker du cimetière de Newcastle. Le chagrin mina sa mère,inhumée dans le cimetière de Montmartre.

 Auguste Préault réalisa son buste, accompagné d'un bas-relief, destiné à couronner son monument funéraire. La souscription,lancée dans les milieux Romantiques ayant été insuffisante, le buste se retrouva à Saint-Lô, probablement  par l'intermédiaire de la famille du docteur Blanchet (1819-1867) dont le buste fut exécuté par le même sculpteur. Une autre partie  du monument fut utilisée au cimetière Saint-Lazare de Montpellier, il soutient la statue en bronze- faite par Préault -représentant Aristide Ollivier, mort en duel .  

Revenons au docteur Blanchet,né à Saint-Lô. Ce chirurgien en chef de l'institution des sourds-muets de Paris, repose dans le cimetière de Saint-Lô. Or,la crypte du  mausolée de cette famille a servi de Q.G aux soldats américains en juillet 1944.  



Le public s'est montré très sensible à cet aspect de l'histoire et il est possible que la source de la donation soit confirmée par de nouvelles recherches d'érudits présents dans la salle.

  Chacun a apprécié la qualité de l'exposé de Fabrice Le Corguillé: rigueur scientifique, bien sûr, iconographie inédite, plongée dans l'art et la littérature, dimension philosophique et humaine.
  Nous le remercions vivement pour le lien transculturel ainsi créé, grâce aussi à l'historien iowa Lance Foster qui lui a communiqué un chant iowa diffusé en guise d'introduction.
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Liens ici , là  et encore 
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  Quant à la culture des indiens, un artiste autodidacte américain, Georges Catlin  (1794-1872), la jugeant menacée, y a consacré sa carrière; il  a tenté  de la préserver par ses peintures et sa collecte d'objets dont il espérait faire un musée- projet qui échoua  faute  de moyens. Au préalable, avec son  musée itinérant, il accompagna les indiens iowa dans leur tournée en Europe, dans un rôle de faire-valoir réciproque.


A la différence de Delacroix, Baudelaire a parlé  avec enthousiasme des tableaux de Catlin :"M. Catlin a a supérieurement rendu le caractère fier et libre de ces braves gens; la construction de leur tête est parfaitement bien comprise. Par leurs belles attitudes et l'aisance de leurs mouvements, ces sauvages font comprendre la sculpture antique. Quant à la couleur, elle a quelque chose de mystérieux qui me plaît plus que je ne saurais dire. Le rouge, la couleur du sang, la couleur de la vie abondait tellement dans ce sombre musée, que c'était une ivresse...Il ne fait pas de peinture "crâne", à laquelle tous nos jeunes gens sont si bien accoutumés, c'est maintenant la peinture" classique". Salon de 1846, chap. VI "




Patrick Grainville retrace son aventure en la romançant dans   Bison 

Liens ici et  (Iconographie)


mercredi, avril 25, 2018

"A mon ami Géricault "

Les amis des musées de Saint-lô ont contribué à l'achat de cette belle miniature de 
Daniel Saint (1778-1847) éminent miniaturiste né à Saint-Lô, élève de Jean-Baptiste Regnault, puis 
d'Augustin et d'Aubry.


Ce portrait dédicacé , "A mon ami Géricault", va  enrichir les collections permanentes où figurent quelques pièces de cet artiste.




Au cours de l'assemblée générale des AMM, le conservateur, Robert Blaizeau et Emmanuelle Siot , chargée des relations avec le public ont précisé que cette oeuvre, était déjà mise sous vitrine.  pour enrichir les collections permanentes où figurent quelques pièces de cet artiste.


Auparavant, la miniature avait été présentée aux  AMM de Coutances, au cours d'une visite guidée privée, sous la conduite d'Emmanuelle.





Voici, dans le cimetière de Saint-Lô, les tombes de Daniel Saint et de sa famille.
Après avoir été le portraitiste de la famille Bonaparte et des souverains de la Restauration, le miniaturiste était revenu à Saint-Lô en 1842 et y mourut cinq ans plus tard.





mardi, novembre 01, 2016

"Conservez avec soin tout ce que j'ai chéri"





Juillet 2016 

 Découverte touristique du cimetière Saint-Jean, à Caen, dans le quartier de la Vaucelle, qui autrefois, appartenait à la paroisse Saint-Jean.

Désaffecté, il a été classé en 1939, en raison du caractère "pittoresque et romantique" du site: 
grands murs de pierre pour l'enclore, lierre envahissant, sépultures anciennes plus ou moins brisées 



ou dissimulées sous la végétation (ifs, buis, thuyas, laurier), 





  croix de calvaire en pierre torsadée

 et  
en fer forgé ouvragé.


Le cimetière Saint-Jean abrite les tombes de prélats de la paroisse, 

mais aussi de célébrités, telles que l'historien Arcisse de Caumont, père de l'archéologie moderne  et un certain Pierre-Claude Loyal, présentateur de cirque, premier de la lignée des "Monsieur Loyal" que petits et grands connaissent bien.

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Octobre 2016.

Lecture du roman de Sorj Chalandon, Une Promesse.

En exergue, ces vers d'Hippolyte Violeau, qui seront le fil directeur de cette histoire dont on découvre progressivement qui rédige, dans une maison hermétiquement fermée, occupée par deux émouvants vieillards fragiles, cet étrange cahier de visites, enjeu d'une promesse de plus en plus difficile à respecter.





"Au-delà du cercueil l'âme me restera,
Et pour vous consoler le ciel me donnera
La place de votre bon ange,
Conservez avec soin tout ce que j'ai chéri;
Gardez mes vers, mes fleurs, mon oiseau favori,
Je serai là , que rien ne change!"

Hippolyte Violeau 











C'est avec les vers suivants- très signifiants eux aussi-que se clôt le récit, délicat et puissant, consacré au souvenir, à la fidélité, dans une écriture sobre mais recherchée, dont les mots sont choisis  pour voiler et dévoiler, tout à la fois.




Et marchant à la mort
il meurt à chaque pas.
Il meurt dans ses amis,
dans son fils, dans son père.
Il meurt dans ce qu'il pleure
et dans ce qu'il espère
Et sans parler des corps qu'il faut ensevelir
Qu'est-ce donc qu'oublier
si ce n'est pas mourir"

Alfred de Musset, Lettres à Lamartine et poésies nouvelles (1832-1852)



https://www.landrucimetieres.fr/spip/spip.php?article113

https://www.landrucimetieres.fr/spip/spip.php?article383




vendredi, janvier 24, 2014

Pierres grises...

Pierres grises
des maisons du Cotentin , 
Grises, comme le ciel  d'hiver,
grises en toutes saisons


Petites pierres 
du souvenir

sur la tombe de Jacques  Prévert,
Et , de l'autre côté du muret,
Les vivants. dans leurs maisons, 
Regardant le vert
Fleurir à foison 
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MissYves




.


"La vie est une cerise 


La mort est un noyau 

L'amour un cerisier. 

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Mangez sur l'herbe 

Dépêchez-vous 

Un jour ou l'autre 

L'herbe mangera sur vous. "



Jacques Prévert





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A côté de son copain Trauner




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Pour
Josette
qui a commenté ainsi le billet précédent:

"... je me souviens du cimetière où il repose et d'y avoir ajouter un cailloux. pas très loin il y a un hôtel tout au bord de l'eau où Prévert résidait avant la construction de la maison et sur le mur de la chambre qu'il occupait un poème est peint sur le mur "Vents et marées...).....................................................................................................................................................


   Sables mouvants 
Démons et merveilles 
Vents et marées 
Au loin déjà la mer s'est retirée 
Démons et merveilles 
Vents et marées 
Et toi 
Comme une algue doucement caressée par le vent 
Dans les sables du lit tu remues en rêvant 
Démons et merveilles 
Vents et marées 
Au loin déjà la mer s'est retirée 
Mais dans tes yeux entrouverts 
Deux petites vagues sont restées 
Démons et merveilles 
Vents et marées 
Deux petites vagues pour me noyer. 
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Là, chanson interprétée par Cora Vaucaire 
et voici  un extrait du film, Les Visiteurs du soir 
Scène finale (le son est médiocre, malheureusement )






Autres articles personnels sur Prévert: cliquez sur les liens ci-dessous  portant ce nom
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vendredi, novembre 01, 2013

Mer,ciel, terre



Ce cimetière marin, n'est pas celui de Sète, chanté par Paul Valéry, (lecture  intégrale par J. C. Carrière ici), mais celui de  Saint-Tropez, auquel peuvent s'appliquer les mêmes mots :

"Ce toit tranquille, où marchent des colombes,
Entre les pins palpite, entre les tombes;
Midi le juste y compose de feux
La mer, la mer, toujours recommencée
O récompense après une pensée
Qu'un long regard sur le calme des dieux!"
(...)


(...)
"Fermé, sacré, plein d'un feu sans matière,
Fragment terrestre offert à la lumière,
Ce lieu me plaît, dominé de flambeaux,
Composé d'or, de pierre et d'arbres sombres,
Où tant de marbre est tremblant sur tant d'ombres;
La mer fidèle y dort sur mes tombeaux!"
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L'église Sainte Catherine d'Alexandrie, au Cannet, édifiée en 1587 , d'une sobriété quasi militaire, à l'extérieur


abrite, à l'intérieur ,  décoration et   riche mobilier de style  baroque provençal
ainsi que de grands   tableaux, dont celui-ci ,  évoquant  le martyre de sainte Catherine par  l'instrument de son supplice, la roue .


"L'empereur Maximin,plein d’admiration pour la beauté et les hautes qualités de Catherine  qui avait refusé d'abjurer sa foi, espéra la vaincre par l’ambition en lui promettant sa main. 
Il essuya un refus plein de mépris. Pendant deux heures l’innocente vierge subit le supplice de la dislocation de ses membres sur un chevalet, et celui des fouets. Le lendemain, Maximin, surpris de la trouver plus belle et plus saine que jamais, essaya de triompher de sa résistance. Il la fit soumettre au terrible supplice des roues, mais les roues volèrent en éclats et tuèrent plusieurs personnes. Le tyran, confus de tous ces prodiges, ordonna de lui trancher la tête.
Avant de mourir, elle avait demandé et obtenu deux choses de son divin Époux : que son corps fût respecté après le supplice, et que l’ère des persécutions prit bientôt fin. Plus tard, son corps fut transporté par les Anges sur le mont Sinaï."
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Sous nos pieds, un vitrage  rend visible un ossuaire du XIII ème siècle, vestige de l'ancienne collégiale de moines.
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dimanche, novembre 04, 2012

"Où tant de marbre est tremblant sur tant d'ombre"


Marin, le cimetière de Saint-Lô ne l'est nullement.

 Ces vers frémissants de Paul Valéry me reviennent à l'esprit 
en contemplant ces monuments funéraires  très émouvants .




"A notre cher fils" 
 1860 
déchiffre-t-on sur celle- ci


Là, cette femme éplorée surmonte le monument dédié   à tous  ceux qui  sont morts   pour la France.


jeudi, novembre 01, 2012

Memento mori

Revenons, non pas à nos moutons, 
mais à nos maçons de Haute-Savoie,
 et plus particulièrement  ceux de Samoëns, 
Les Frahans.

 (Cf. article personnel ici )
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 Des tailleurs de pierre partis à pied de Samoëns avec leur « Kégnire » (coffre à outil) ont fait  rayonner leur savoir- faire  des quatre coins de l’Europe  jusqu’au Nouveau Monde grâce à la création d’une confrérie, la "confrérie des quatre couronnés", structure d’entraide et de solidarité.

Ce   savoir-faire à permis  multiples réalisations civiles ou religieuses: 
les ouvrages de Vauban en Franche-Comté,
 le château de Ferney, pour le compte de Voltaire,
 monuments, ponts, écluses, édifices  religieux ou publics tels 
le sénat de Savoie à Chambéry, l’Hôtel de Ville de Bonneville ou d’Annecy.

 La confrérie , placée au départ sous l’autorité de l’église, s’est transformée en une société de libres-penseurs, défenseurs du progrès social et a anticipé les aspirations de la la révolution de 1789- au prix de certaines déceptions.

Lien ici  (article - source  )
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Le cimetière de Samoëns contient  plusieurs  tombes édifiées par ces maçons.



 

 La décoration funéraire est très belle, sobre et élégante.


Voici une tombe   particulièrement raffinée,  à tonalité romantique, avec cette page et ces roses , mais un sens secret s'y cache peut-être .

 
Ici, un des artisans a surmonté la tombe de sa mère  de son  portrait.


Là, on devine un symbole maçonnique dans l'entrelacement des mains,  sans doute une manière de se saluer et un signe de reconnaissance.
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Cf Article  très détaillé / Compte-rendu du livre de Mickaël Meynet sur ce sujet par Jean-Michel Mathonière  c'est là 

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mercredi, novembre 02, 2011

Vanité- Promenade à Montfort-L'Amaury

"Vous qui ici passez, Priez Dieu pour les trépassez.
 Ce que vous êtes, ils ont étez, 
Ce que sont un jour serez."




Sur la porte d'entrée de style gothique flamboyant de l'ancien charnier est  gravé à droite, l'avertissement au visiteur noté ci-dessus.


Le cimetière est encadré de galeries en arcades, qui recevaient, selon l'usage médiéval, les ossements quand le cimetière était plein .
Une magnifique charpente en forme de carène renversée recouvre ces galeries, datant du XVI et du XVII ème siècle.

Galerie Est:
"Chaque galerie possède une chapelle en saillie ,occupée par les familles des notables de la ville"indique le site ci-dessous où l'on peut voir , sur l'un des piliers de l'arcade sud une  décoration d'oves et de crânes et  entrevoir un crâne   nous invitant à  la méditation .... C'est peut-être celui qui inspira à Scribe son opéra Robert Le Diable ?



-Stèles du XIXe siècle, certaines datant du Premier Empire, adossées à  l'enceinte des anciens charniers .

A partir des galeries s'étage en terrasses le cimetière, les terrasses supérieures étant les plus récentes .
Dans le lointain se dressent des ruines:
- le  donjon du XI ème siècle dont il ne reste que deux pans de muraille,
- une tourelle  faite de brique et de pierres, vestige du château élevé par Anne de Bretagne.

Dans cette petite ville pentue  aux  étroites rues  anciennes  fut tourné le film d'Henri -Georges Clouzot,  le  Corbeau ,sorti en 1943.


Buste de Maurice  Ravel par Jean-Miguel Merlet.
Hommage au compositeur (inhumé avec ses parents et son frère  au cimetière de Levallois -Perret), ayant habité Montfort- L'Amaury de 1921à 1937-année de sa mort.
C'est là qu'il  composa ses oeuvres les plus connues: L'Enfant et les sortilèges, sur un livret de Colette et le célébrissime Boléro .  
Sa maison exiguë, acquise par lui  dès 1920,  nommée le Belvédère,  se visite, tout comme  le minuscule jardin Zen de 300 mètres carrés, replanté dans l'esprit japonais, cher à l'artiste.
Le Guide Vert souligne que "les pièces étroites ont gardé leur décor, souvent peint par le maître dans des tons étrangement funèbres" (P.278) Faut-il y voir l'influence de la proximité du charnier ?

Comme dans une danse macabre, les ombres des seigneurs de Montfort, Simon en tête, les anonymes et les personnalités du cimetière,  les inconnus du charnier nous invitent à méditer cette phrase de l'Ecclésiaste: "Vanité des Vanités, tout est vanité"
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Sources :
 Guide Michelin 2000
et http://www.landrucimetieres.fr/spip/spip.php?article1447

Ce site très intéressant  présente de façon  détaillée le   cimetière de Montfort-L'Amaury où reposent de nombreuses célébrités.
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Monet au fil de l'eau

                                                                         Nymphéas                                                           ...