L'abbatiale de Cerisy-la- Forêt (vers le X ème siècle) décline les tons gris de la pierre, de l'eau et du ciel.
L'abbatiale de Cerisy-la- Forêt (vers le X ème siècle) décline les tons gris de la pierre, de l'eau et du ciel.
En attendant la réouverture du musée Dior et sa prochaine exposition, voici, sur le thème "chapeaux!" une sélection de clichés (mis de côté et oubliés) présentant quelques créations, des plus
classiques
aux plus excentriques.
Quelques noms de couvre-chefs féminins:
Béguin, bibi, bonnet, calot, cloche, serre-tête, toque, turban.
Voici une photo, envoyée par une amie, d'un événement qui semble sorti tout droit de l'esprit
Quelques citations :
Il faut demander plus à l'impôt et moins aux contribuables.”
“Le rire est à l'homme ce que la bière est à la pression.”
“Ne remets pas à demain ce que tu peux faire après-demain.”
“La misère a cela de bon qu'elle supprime la crainte des voleurs.”
Oui, dès l’instant que je vous vis,
Beauté féroce, vous me plûtes ;
De l’amour qu’en vos yeux je pris,
Sur-le-champ vous vous aperçûtes ;
Mais de quel air froid vous reçûtes
Tous les soins que pour vous je pris !
Combien de soupirs je rendis !
De quelle cruauté vous fûtes !
Et quel profond dédain vous eûtes
Pour les vœux que je vous offris !
En vain je priai, je gémis :
Dans votre dureté vous sûtes
Mépriser tout ce que je fis.
Même un jour je vous écrivis
Un billet tendre que vous lûtes,
Et je ne sais comment vous pûtes
De sang-froid voir ce que j’y mis.
Ah! fallait-il que je vous visse,
Fallait-il que vous me plussiez,
Qu’ingénument je vous le disse,
Qu’avec orgueil vous vous tussiez !
Fallait-il que je vous aimasse,
Que vous me désespérassiez,
Et qu’en vain je m’opiniâtrasse,
Et que je vous idolâtrasse
Pour que vous m’assassinassiez !
Alphonse Allais (1854-1905)
De tous les côtés
Les vents apportent des pétales de cerisier
Au lac des grèbes.
(Basho Matsuo, 1644-94)
Imaginez, il y a des milliers d'années, une île boisée et giboyeuse, située au point de rencontre du fleuve Saint-Laurent et de la rivière Outaouais...
Régulièrement, des Amérindiens y font halte, remettant ensuite leur canot à l'eau pour poursuivre leur route vers l'est et l'océan Atlantique, ou portageant s'ils continuent vers l'ouest, afin d'éviter les rapides qui se dressent sur la route des Grands Lacs. | Avant la fondation |
| À l'époque, le Vieux-Montréal est une crête allongée, formée de plusieurs replats parallèles au fleuve. Cette crête, dominée par une petite colline (aujourd'hui disparue), est séparée du reste de l'île par un ruisseau courant au fond d'une dépression marécageuse, et qui en rejoint d'autres pour former une petite rivière.
La petite rivière en question, en se jetant dans le fleuve, laisse à son embouchure une pointe de terre dépassant à peine des flots. Sur laquelle, un jour, des Français fonderont Montréal.
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Les anciennes maisons d'éclusiers-tout comme les anciennes gares-ont été mises en vente, et sont devenues maisons d'habit...