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mercredi, décembre 08, 2021

Retour sur images

Clôture de l'exposition Madeleine Dinès en toute intimité . 


Ce quadruple autoportrait,  vu dans un miroir de barbier,  avait  été choisi pour les affiches et cartons d'invitation de l'exposition.

On comprend pourquoi!

Lien personnel ici 




      (Trois photos aimablement communiquées par Aurélien Dartora, médiateur culturel 
au musée de Saint-Lô)



 Tableau de Madeleine Dinès  à comparer avec  l'escalier intérieur du Prieuré de Maurice Denis.

(Lien communiqué par Tilia, qui avait été intriguée par son titre:)


 site monumentum




        Ce grand tableau- sans titre-  appartient aux collections permanentes du MAH de Saint-Lô.

           On peut y voir une allégorie de la vie, et plus particulièrement des âges d'une vie de femme.

                      Quel contraste si on le compare avec l'autoportrait ci-dessus, gracieux et coquet!

                             Ici prime la sévérité, l'austérité dans l'agencement des couleurs et le hiératisme des                                               poses. 
                                            Conseil ou mise en garde de l'aïeule ?

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FIGURES DES CAMPAGNES


Les gants blancs du berger
Pour son jour de mariage,
Cette femme silencieuse dans la paix des étains
Qu'elle fait reluire dans les ombres mouvantes
Et l'enfant près des forges
Qui regarde inlassable
Étaient choses et gens au milieu de la plaine
Et parfois aussi le plus beau cri d'amour
Dans l'été d'or montait
Des greffes poussiéreux
Et l'encre renversée sur le papier rayé
Et sur quoi voguaient les pétales d'une fleur
Flétrie par le soleil amer
S'étalait en vains rameaux noirs.
Ah!cette fille au corps de statue
Dont la jupe indigo balayait les planchers
Grinçants et secs dont les grises rainures
Cachaient des grains de blé
Tombés de sacs transportés à l'aurore,
Le soir venu, c'était le bruit des clefs
Sous une étoile encore unique au ciel.

Jean Follain , Usage du temps.

lundi, septembre 30, 2019

De nouveau Montréal (1) Faubourg à m'lasse

    Retour en images à Montréal 


    Retour à Montréal , non pas à la manière du  chanteur Robert Charlebois ou de l'écrivain Dany Laferrière, mais plus modestement en approfondissant notre séjour au Québec
et  pour rebondir sur une remarque de Tilia à propos d'un quartier imprégné de l'odeur de la mélasse, avec un aperçu de  l'écomusée du Fier Monde .
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Tilia écrivait :
En lisant le panneau d'information sur "Les Faubourgs" que tu as photographié, l'évocation de la mélasse m'a d'emblée fait penser à l'expression "être dans la mélasse".
"Je viens de vérifier, l'expression vient bien de ce quartier."










L’expression pris dans la mélasse, vient d’un quartier populaire du sud de Montréal constitué de travailleurs, principalement des « débardeurs ». Ce quartier que l’on surnomme faubourg à mélasse, ou l’on pouvait trouver en abondance de la main-d’œuvre pas cher dans les années quarante.

Ce quartier populaire témoignait d’une entraide solidaire entre des gens démunis de Montréal, à l’époque où ces mots étaient encore inconnus ou peu utilisés.

Ensemble et solidaire dans la mélasse (misère) nous en sortirons.
(source Wiktionary )

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 Pauvreté,  solidarité et fierté sont les maîtres- mots des ouvriers et ouvrières, dont les collections de cet écomusée, installé dans l'ancien bain Laviolette- devenu le Bain généreux en 1970-retracent les dures conditions de travail et leur volonté de relever la tête.




L'installation permanente "Nourrir le quartier" évoque l'évolution de l'alimentation dans le secteur du Faubourg à m’lasse, entre la Deuxième Guerre mondiale et les démolitions qui précèdent la construction de Radio-Canada.


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Solidarité et fierté ne sont pas des valeurs reléguées dans le passé,elles restent celles de notre temps , avec les initiatives des citoyens, des militants, des bénévoles qui contribuent à faire vivre ce quartier.





Leurs expositions (peinture, collages, photos, etc.) en sont la preuve.   





La carte Art et culture propose 4 circuits pour marcher le quartier au fil de l’histoire. Du faubourg à m’lasse jusqu’au Pôle de création culturel des Faubourgs, c’est l’histoire du développement du quartier qui est inscrit à ciel ouvert.




jeudi, juillet 09, 2015

A perte de vue





Le regard balaie de vastes horizons marins 
et 
terrestres,
au sommet du 
phare
d'Eckmüh, haut de 65 m.
érigé à la pointe de Penmarc'h.

Vue sur l'ancien phare 




Tout là-haut nous attend la statue de 
Louis-Nicolas Davout, qui a  fière allure.

La fille de ce prince fit construire ce monument  en 1897
et   lui donna ce nom .


Avant d'admirer le panorama ,
il faut tout d'abord monter 
les 
307
marches 


aménagées dans un 
beau décor d'opaline et de bronze poli.


La perspective du pays bigouden s'offre à vous, à partir de sa haute tour faite en granit de Kersanton .

Le  sympathique guide et  gardien du phare, nous parla des phares de Bretagne et d'ailleurs, comparant a celui-ci au
  Phare de Gatteville, dans la Manche: avec ses 75 m. de haut, c'est le 2ème phare le plus élevé de France et d'Europe.


mardi, octobre 01, 2013

Art déco, style 40 (2/3)

Le style 1940 (ou style 40) est une branche tardive de l'Art déco, florissant en France de 1937 à 1955.
On en trouve des échos jusque dans les années 60.

Pour ces journées du patrimoine  2013 , l'hôtel du préfet ouvrait ses portes.

Après avoir traversé le  long couloir reliant les bâtiments administratifs à l'hôtel du préfet , les très nombreux visiteurs ont pu  admirer la salle à manger, le petit salon et le grand salon, dans la reconstitution de l'époque,
selon les dessins de  Louis Arretche ( l' architecte qui a reconstruit Saint-Malo à l'identique ).



Les photos ci-dessous présentent un escalier menant à la "chambre du ministre " destinée à héberger un membre du gouvernement ou le Président de la République.

Cette chambre, photographiée sur le dépliant  offert, ne faisait pas partie de la visite guidée!

Au plafond du grand salon ((photos 2 et 5) resplendit un lustre de Murano


Pour la décoration: 
- au-dessus de la cheminée,  une tapisserie d'une des figures les plus importantes de "l'Art déco "Paul Véra ,intitulée  le Verger (photo 4)
-des tableaux de Sergio de Castro, prêtés par le musée des beaux-Arts de Saint-Lô (photo 3)

-dans la salle à manger, un miroir signé Robert Pansart (1908-1973) .(photo 6)
Cette oeuvre utilise la  délicate technique du verre églomisé, connue depuis l'Antiquité, consistant à fixer une mince feuille d'or ou d'argent sous le verre.
Le dessin est exécuté à la point sèche et maintenu par une deuxième couche ou une plaque de verre.




L'enfilade des pièces met en valeur leur clarté, le style 40  recherchait la captation de la lumière par des baies vitrées, des glaces, des astuces architecturales , des proportions savamment étudiées.
Dans cet art, même les poignées et les boutons de porte, préalablement dessinés , font partie du décor!


Cette visite de l'hôtel du préfet était une première, 
et , dans le grand salon, c'est Danièle Polvé-Montmasson  en personne, récemment nommée préfète de la Manche qui a accueilli avec amabilité les visiteurs et répondu à leurs questions!

Comme le montre la photo 3, le public était dense et il a fallu  patienter pour obtenir une vue dégagée des différentes pièces !

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vidéo ici 
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(A suivre, détail de la table, dressée pour un dîner ministériel)

jeudi, septembre 22, 2011

Vers le dénouement d'une histoire sans nom (4/6)


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 Vingt-cinq ans plus tard,ce portail franchi, le mystère fut  éclairci, par hasard.
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(photo: (Le Connétable des Lettres , N 10 , juillet 2011, bulletin de la société Barbey d'Aurevilly)
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Après la mort de Lasthénie, Madame de Ferjol  reste  comme recluse à Olonde, jusqu'au jour où elle accepte l'invitation du comte du Lude, à Aureville, près de Saint-Sauveur -le -Vicomte.
 Cette petite ville, moins sélective que l'aristocratique Valognes admet une société plus mêlée, aussi voisinent dans la vaste salle à manger de  leur hôte, des aristocrates , le père abbé de la Trappe, et un épicier enrichi  sous l'Empire, Gilles Bataille.Celui -ci porte une bague qui attire l'attention, et dont il conte l'histoire:




Une nuit, alerté par des bruits indiquant qu'on tentait  de le cambrioler, il descend et  voit une main essayant de s'introduire pour forcer le passage. Avec son commis, Gilles Bataille cadenasse cette  main pour récupérer au petit matin son voleur. Horreur! ce dernier , pour s'évader s'est mutilé lui-même , et seule la main subsiste, avec au doigt , une bague que garde l'épicier  comme butin.
Lorsqu'il la fait circuler parmi les convives, Madame de Ferjol y jette un regard indifférent,voire hautain , puis pousse un cri et s'évanouit : elle a  reconnu l'émeraude de son époux , transmise par elle  à Lasthénie, et disparue - juste après le départ précipité du sombre capucin- signe , pour la mère de la culpabilité de sa fille qui aurait , selon elle, donné la bague à son séducteur .


(Gravure de Gilbert Bazard, illustrant l'essai de Dominique Bussillet, Barbey d'aurevilly, Une nature ardente, Cahiers du temps, P.12)

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Alors, le père abbé de l'abbaye cistercienne de la  Trappe  de Bricquebec prit  la parole...................
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(A suivre ,
+  la suite de la visite  du groupe de la société Barbey d'Aurevilly à  la Trappe de Bricquebec )
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samedi, avril 02, 2011

Escaliers






L'Orangerie




"Toute accession à une haute fonction emprunte un escalier tortueux"
Francis Bacon,Philosophe et homme d'état anglais (1561-1628) Essais.


"Nous sommes tous un escalier à double révolution: quand une moitié de nous monte, l'autre descend "Jules Renard, Journal ,1893-1898
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Avoir l'esprit d'escalier ou l'esprit de l'escalier:  penser souvent , après coup  à ce que l'on aurait pu répliquer à son interlocuteur,  selon le mot de Diderot:
« l’inspiration nous vient en descendant l’escalier de la tribune »

 « ...l'homme sensible comme moi, tout entier à ce qu'on lui objecte, perd la tête et ne se retrouve qu'au bas de l'escalier ».Diderot, Paradoxe sur le comédien 
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C'est de ce défaut que Jean-Jacques Rousseau se dit affligé:

« Je sens tout & je ne vois rien. Je suis emporté, mais stupide ; il faut que je sois de sang-froid pour penser. Ce qu’il y a d’étonnant est que j’ai cependant le tact assez sûr, de la pénétration, de la finesse même, pourvu qu’on m’attende : je fais d’excellens impromptus à loisir ; mais sur le tems je n’ai jamais rien fait ni dit qui vaille. Je ferois une fort jolie conversation par la poste, comme on dit que les Espagnols jouent aux échecs. Quand le lus le trait d’un Duc de Savoye qui se retourna, faisant route, pour crier ; à votre gorge, marchand de Paris, je dis, me voilà. »
J. J. ROUSSEAU, Les Confessions, T.I, Genève, 1782, p.302.
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Et quelques mots d'esprit à propos d'escaliers:
  "En montant un escalier, on est toujours plus fatigué à la fin qu'au début.  Dans ces conditions, pourquoi ne pas commencer l'ascension par les dernières marches et la terminer par la première ?"Pierre Dac

"Je n'ai pas l'esprit d'escalier . J'ai l'esprit d'ascenseur en panne ". Gainsbourg

pas l'esprit d'escalier, j'ai l'esprit d'ascenseur en panne.
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Le mot du philosophe Gaston Bachelard, in la Poétique  de l'espace

"Les mots - je l'imagine souvent - sont de petites maisons, avec cave et grenier. Le sens commun séjourne au rez-de­chaussée, toujours prêt au commerce extérieur, de plain-pied avec autrui, ce passant qui n'est jamais un rêveur. Monter l'es­calier dans la maison du mot c'est, de degré en degré, abs­traire. Descendre à la cave, c'est rêver, c'est se perdre dans les lointains couloirs d'une étymologie incertaine, c'est cher­cher dans les mots des trésors introuvables.
Monter et descendre, dans les mêmes mots, c'est la vie du poète.
Monter trop haut, descendre trop bas est permis au poète qui joint le terrestre à l'aérien. Seul le philosophe sera-t-il con­damné par ses pairs à vivre toujours au rez-de-chaussée ?"


(Je remercie pour cet ajout Marguerite-Marie) l'esprit d'escalier, j'ai l'esprit d'ascenseur en panne.

pas l'esprit d'escalier, j'ai l'esprit d'ascenseur en panne.


vendredi, mars 11, 2011

L'esprit d'escalier

 Ce fabuleux escalier aux allures de buffet d'orgue souligne la réhabilitation  par l'architecte Patrice Mottini  de l'usine Fromage, devenue  cadre de l'Ecole nationale supérieure d'architecture de Rouen





Il me fait penser aux escaliers cauchemardesques de Piranèse,   à ses gravures Mes prisons,
 au graveur Escher, dont la Montée et descente
s'inspire de l'escalier de Penrose

samedi, octobre 09, 2010

Sur les pas de Barbey d'Aurevilly à l'Hôtel Grandval-Caligny



"Figurez-vous un superbe hôtel Louis XIV. Grande porte, terrasse à balustres, perron, cour d'honneur, escalier magnifique"(...)

Le caractère de tout cela est la grandeur.Mes plafonds ont quatorze pieds de hauteur. Je meublerai cela sobrement, mais grandement...Je meublerai cela peu à peu, mais j'arriverai, un jour donné, à un appartement à l'Edgar Poe, sans qu'il y ait là-dedans une seule chose vulgaire"
Lettre de Jules Barbey d'Aurevilly à la baronne de Bouglon.

Loué à partir du 23 août 1872, l'appartement auquel on accédait par un escalier, se composait d'une salle à manger, d'une chambre à coucher et d'un boudoir. Pas de salon, mais de ce manque, Barbey faisait un avantage, n'ayant point-disait-il- l'intention de recevoir. Il y avait également une cuisine , une chambre de domestique et un escalier de service.

Très peu de changements à l'intérieur comme à l'extérieur, depuis cette époque, si ce n'est la disparition, dans le jardin à la Française, du bassin de pierre du bout de la grande allée"verdâtre et rempli de feuilles sèches, comme le tombeau de Roméo et Juliette à Vérone"

(Source:Au pays et dans l'oeuvre de Jules Barbey d'Aurevilly, de Pierre Leberruyer, OREP éditions)

Le visiteur actuel peut admirer, à chaque étage des terrasses, une balustrade à l'Italienne.
Côté cour

Côté jardin
Relisons cette lettre pour tenter de nous représenter la configuration des lieux:

"Au premier étage,-ce n'est pas un rez-de -chaussée puisqu'il y a une volée d'escalier à monter,-dans un vestibule à porte vitrée donnant sur un magnifique jardin,-une porte d'entrée s'ouvrant dans une salle à manger,-puis la chambre à coucher(...) ; puis un boudoir à une fenêtre (du même format) double porte; et en retour (sur la cour) , car salle à manger, chambre à coucher et boudoir donnent sur le jardin-et en retour, séparée par une double porte, une cuisine aérée, lumineuse, ç faire mettre Toinette à genoux, et au bout de la cuisine, une chambre de domestique, avec fenêtre sur la cour et escalier de service; tel mon logement , placardé dans toutes les pièces, avec la jouissance du plus magnifique jardin (style Louis XVI, en harmonie avec la maison) et serre, et cave et cabinets de dégagement."

Dans l'ancienne salle à manger, le poêle Empire en faïence de Valognes

Sur l'un des murs de la même pièce, un programme musical, joliment illustré par Armand Royer, violoniste, ami de Barbey -ce dernier était d'ailleurs le parrain de son fils.

L'actuelle propriétaire, Maud Fauvel a pris la relève de sa grand-mère pour faire visiter cette demeure et faire revivre son illustre locataire-C'est le sujet de la brochure qu'elle a écrite , placée sur la table, dans la photo ci-dessous.

Ainsi, dans la" ville des spectres", et même par une belle journée de de septembre, l'ombre de Barbey est-elle là, peut-être sous la forme d'un jeune auteur qui aurait aimé écrire la Vengeance d'une femme-et qui l'a réécrite à sa façon...


lundi, mars 16, 2009

"I" comme " Installation "

Poésie Poésie visuelle Pose ose Poe pie Poésie visuelle vie elle vise vue use usuel Poésie visuelle

jeudannan.blogspot.com/2009/02/la-rose-est-le-reseda.html


A partir d'une anthologie poétique, une classe d'un établissement saint-lois à réfléchi à l'installation in situdes poèmes retenus .

Voici le résultat , dans la médiathèque d'Agneaux, en l'honneur du printemps des poètes
(3/4 -A suivre ...)




Qui n'a joué, enfant, avec les lettres de l'alphabet dans les potages aux pâtes ?

Ici, un poème de Victor Hugo sur le thème de la femme-fée
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Là , l'escalier de la médiathèque, orné de citations,appropriées à la situation:

"Les mots ont plusieurs sens, nous en profiterons"

Parenthèse citadine

CLOU à l'emblème de Saint-Lô                            En écho à un billet de Josette, qui a photographié un joli clou à Orléans .