Quelques tableaux, prêtés par divers musées normands rendent compte des codes et des contraintes de l'élégance au XIX ème siècle.
V . Corcos, Farewell, Honfleur, musée Eugène Boudin
'frou-frou" célébré dans la célèbre chanson .
Quelques tableaux, prêtés par divers musées normands rendent compte des codes et des contraintes de l'élégance au XIX ème siècle.
V . Corcos, Farewell, Honfleur, musée Eugène Boudin
Un petit trottin
Un petit trottin au jardin des Tuileries (ou la lettre d'amour)
Second Empire .
Codes de l'élégance dans la haute société...
(J'ai oublié de noter les références et le modèle de ce tableau: une dame que la prestigieuse fonction de son époux obligeait à une tenue d'exception)
Mais grâce à Lucie, les voici:
Rouen (Seine-Maritime) - Musée des Beaux-Arts - "Madame Félix-Archimède Pouchet, 1849" (Joseph-Désiré Court, 1796-1865)
Posant -ou posés-devant la reproduction d'un tableau de Bazille à l'arrière-plan, deux mannequins muets arborent des toilettes d'après-midi .
Robe et manteau (cachemire) de visites
Ce panneau indique les étapes d'une séance d'habillage ou celles de l'opération inverse.
"Il faut souffrir pour être belle!" Autre phrase choc fixant les règles auxquelles les femmes devaient se plier... Fixées par qui ? Pour qui ? pourquoi ?
Partie de l'expo intitulée: l'invention de la bourgeoisie
Tenues de mariage
Bonnette de mariage (1898) surmontant une robe noire.
A droite, robe blanche mise à la mode, dans la bourgeoisie, à partir du mariage de la reine Victoria.
Du 1er avril au 1er novembre 2026 au musée de Vire-Normandie
Le titre de l'exposition est un brin provocateur (avec pour sous-entendu: "TAIS-TOI!"
mais c'est pour mieux dénoncer les diktats et contraintes en matière de mode féminine.
A Hauteville -sur -mer, le mot " chaussemiche" désigne une petite maison de vacances conçue par l'architecte François -Benjamin Chaussemiche, créateur d'un style balnéaire typique de cette petite station manchoise : le chalet de plage!
Lien ici
"François-Benjamin Chaussemiche est né le 4 juin 1864 à Tours, dans un milieu d’artisans. Il est élève au lycée de Tours, obtient son baccalauréat en 1880, étudie à l’École de dessin de la ville de Tours de 1880 à 1883 et entre dans le cabinet de l’architecte tourangeau Elie Racine.
En 1883, il entre à l’École nationale supérieure des Beaux-Arts de Paris, élève dans l’atelier de l’architecte Louis-Jules André. En octobre 1886, il est admis dans la 1ère classe d’architecture. En mai 1890, il reçoit le prix de la Société Centrale des Architectes français.
En 1890, au décès de Louis-Jules André, ses élèves demandent à Victor Laloux de créer un atelier libre auquel participe activement Benjamin Chaussemiche, qui reçoit une nouvelle fois, en juin 1891, le prix de la Société Centrale des Architectes français. Le 3 août 1891, il obtient le 2ème second grand prix de Rome avec le projet « une gare avec un hôtel de voyageurs », et l’année suivante, le 7 août 1893, il obtient la récompense suprême : le premier Grand Prix de Rome pour son projet « un palais pour les sociétés savantes ».
(...)
Deuxième visite au jardin le le Pré du Moulin à Rampan, dont le propriétaire et son épouse, M. et Mme Mauduit dispensent un accueil toujours aussi cordial.
Hélas, avec la sécheresse que nous connaissons, le jardin a souffert, et souffre, malgré des arrosages qui deviennent fastidieux et décourageants.
"EscargotLimace qui a accédé à la propriété."
Quelques tableaux, prêtés par divers musées normands rendent compte des codes et des contraintes de l'élégance au XIX ème siècle. V . ...