dimanche, septembre 26, 2021

Dahlias en fête (2)


    Originaire des régions chaudes (Mexique, Amérique centrale, Colombie), le dahlia a initialement été appelé Cocoxochitl  par les Aztèques (traduction approximative:  "Canne d'eau"en raison de sa tige creuse).
   Ses feuilles, ses tubercules  étaient utilisées  comme  nourriture pour les animaux .  
Des vertus médicinales leur étaient aussi prêtées.

Toutefois, cette plante était aussi cultivée par les Aztèques pour sa valeur ornementale, comme l'avait noté en 1570 Francisco Hernandez.



C'est le docteur Thibaud, botaniste en poste à l'ambassade de Madrid qui l'introduisit en France en 1802, préconisant son tubercule comme féculent susceptible de  remplacer la pomme de terre!


            Cependant, son usage alimentaire fut rapidement éclipsé  par ses valeurs décoratives. 

                                        A partir de 1806, les doubles fleurs de dahlia sont hybridées .
En 1872, des espèces de dahlia cactus avec des  fleurs aux ligules longues effilées et contournées 
 sont importées du Mexique  vers la Hollande, puis un France en 1876.



 
                                          Il existe des milliers de variétés hybrides de dahlias.


1789: le nom "dahlia " a été donné par le directeur botanique de Madrid Antonio José Cavanilles en hommage au botaniste suédois Anders Dahl,  mort l'année où Cavanilles devait recevoir la plante du Mexique.








mardi, septembre 14, 2021

Dahlias en fête (1)

A Coutances: 26 ème festival des Dahlias et jardins.

Jardins thématiques

300 variétés de dahlias

Cueillette de légumes et de fleurs


                                                           Alain Baraton en a parlé sur France Inter!



samedi, septembre 11, 2021

Quand le jazz est là

 A 

 Coutances

        avant une formule réduite 

                                 de jazz sous les pommiers

                                                     Affiche à l'ombre de la cathédrale 


Exposition de photos et de sculptures modernes dans l'église Saint-Nicolas.









mardi, septembre 07, 2021

L'Ecole du regard (3)


Bartolomeo Passarotti (1529-1592)

Pollarole



Giovanni Antonio Molineri (1577-1631)

Madonna col bambino e sant'Anna


Orazio Borgianni (1574-1616) 

Compianto su Cristo Morte 



Giova Battista Caraccolo, detto Battistelo (1578-1635)

Il Cristo trasportato al sepolcro 


Domenico Fetti 1529-1623)

La Santa Maddalena penitente


Francesco Cairo (1607-1665)
La Giuditta con la testa di Oloferne


 Angelo Caroselli (1585-1652)
Allegoria della Vanità


Bernardo Strozzi (1582-1644)
Testa di Giovane 




dimanche, août 22, 2021

L'Ecole du regard (2)

 

Historien de l'art, Roberto Longhi (1890-1970) a consacré la majeure partie de ses études et de sa vie à Caravage (1571-1610) et aux artistes qui ont intégré ses leçons.

En véritable pionnier, il  a analysé son style direct et naturaliste, qui n'exclut pas la poésie, et  le rôle essentiel de la lumière dans son art.

   A partir des années 1920, il a établi une collection réunissant une cinquantaine de  peintres caravagesques, véritable "école du regard" .



     Des peintres de grande valeur, tels que  Carlo Saraceni, Battistello Caracciolo, Giovanni Lanfranco, Mattia Pretti 

y côtoient les Apôtres de Jusepe de Ribera, la Négation de Saint-Pierre de Valentin de Boulogne, et le célèbre Garçon mordu par un lézard , tableau exécuté par Caravage au début de son séjour romain (1596_1597)



Voici quelques vues d'ensemble de cette prestigieuse exposition au musée des beaux-arts de Caen.


   Les  tableaux de très grand format, voire monumentaux , présentés sur fond bordeaux, anthracite ou noir font ressortir les effets de la lumière chers aux peintres inspirés par le maître lombard.

      Les visiteurs sont plongés dans une atmosphère favorable à la méditation et à l'admiration.


(A suivre)

mardi, août 17, 2021

L' Ecole du regard, Caravage et les peintres caravagesques dans la collection Longhi (1)

 Éminent historien de l’art, Roberto Longhi (1890-1970) a consacré la plus grande part de ses études à Caravage (Michelangelo Merisi, dit Caravage, 1571-1610) et aux artistes qui ont assimilé sa leçon, depuis sa thèse, soutenue en 1911 à l’Université de Turin, jusqu’à la monographie publiée en 1952 à la suite de la grande exposition Mostra del Caravaggio e dei Caravaggeschi organisée à Milan en 1951. 

Il a été l’un des premiers à définir le style direct et naturaliste du maître lombard, à évoquer son univers poétique et le rôle fondamental que joue la lumière dans ses tableaux, à saisir enfin la portée révolutionnaire d’un art qui fut adopté et divulgué par nombre de peintres italiens et étrangers.




Parallèlement à ses recherches, Roberto Longhi a réuni à partir des années 1920 une collection dédiée naturellement et essentiellement aux peintres caravagesques, véritable école du regard déclinant en une cinquantaine de tableaux les formules initiées par Caravage. 

Des peintures de grande qualité de Carlo Saraceni, Battistello Caracciolo, Orazio Borgianni,
Matthias Stomer, Giovanni Lanfranco ou Mattia Preti y côtoient les Apôtres de Jusepe de Ribera, la Négation de saint Pierre, chef-d’œuvre de Valentin de Boulogne, 




et le fameux Jeune Garçon mordu par un lézardtableau exécuté par Caravage au début de son séjour romain(vers 1596-1597). 





D’après cette dernière œuvre, acquise vers 1928, Longhi a réalisé un dessin qui témoigne de son habileté et de son acuité visuelle. 

La pratique du dessin, loin d’être une expérience isolée, aidait l’historien de l’art à mieux évaluer l’organisation spatiale et lumineuse des peintures admirées dans un musée ou appartenant à sa propre collection.









L’exposition présentée à Caen rassemble pour la première fois une vingtaine de dessins de la main du collectionneur en prélude à la cinquantaine d’œuvres caravagesques provenant de la maison florentine de Roberto Longhi, la Villa Il Tasso, siège de la fondation portant son nom.

dimanche, juillet 18, 2021

Animation estivale

Deuxième ville de France la plus visitée, Bayeux a retrouvé son animation .



    Le plus gros de la foule s'était regroupé  dans les rues où les Médiévales battaient leur plein.



Comme d'habitude, une petite affluence au RADAR, permettait de profiter de l'exposition:

                                                                           "Patchwork.

                                          L'expression du textile dans la création contemporaine".


                                               Une fenêtre ouverte sur la création contemporaine.

                                         Un exemple de saison: deux oeuvres d'Hippolyte Hentgen 

                             qui explorent  le langage du dessin, la BD, de l'installation et du spectacle vivant. 


 Patchwork de tissus Liberty réalisé avec le concours des mères de ce duo d' artistes pour réinterpréter  l'imagerie du preux chevalier. 


Dahlias en fête (2)

    Originaire des régions chaudes (Mexique, Amérique centrale, Colombie), le dahlia a initialement été appelé Cocoxochitl  par les Aztèque...