Propriété intelectuelle

Licence Creative Commons
Cette œuvre est mise à disposition selon les termes de la Creative Commons Licence 3.0 France - Pas d’Utilisation Commerciale - Partage dans les mêmes Conditions.

dimanche, novembre 11, 2018

Pane e Pomodoro...e orecchiette ! (2 )

     Bari: au sud de l'Italie est une ville portuaire sur la mer Adriatique, c'est le  chef -lieu des Pouilles.

     Le front de mer, bien dégagé,  mène à de belles plages, dont l'une "Pane e pomodoro" ( pain et tomate) tire son nom de la coutume dominicale des familles populaires de se pourvoir de sandwiches (panini) composés de ces ingrédients.

 Orechiette (Voir la recette  )




   Ce qui n'empêche nullement, après le bain de répondre à l'invitation de la mère ou de la belle-mère d'aller déguster un plat d'orechiette! 




   Dans le quartier de Barivecchia (la vieille ville), labyrinthe de rues sur un promontoire entre deux ports, notre groupe touristique a vu cette dame en pleine action : préparation de  cette spécialité locale...





... dont la dégustation était prévue pour nous dans un petit restaurant... à 16h 30 !

...............................................................................................................................................................

jeudi, novembre 08, 2018

Bari: première approche (1)

Bari est la neuvième ville italienne par sa population, la troisième du Sud de l'Italie et la première de la région. La ville est l'une des quinze métropoles italiennes.

On y visite la vieille ville et la ville moderne,
 dont les styles architecturaux, civils, religieux ou militaires montrent la richesse et la complexité de son histoire.




Vestiges romains sur le front de mer.


Théâtre Margherita, de style "liberty", autrement dit "art nouveau"


Le château
 normano-souabe

(A suivre)

dimanche, novembre 04, 2018

A destra! Permesso !

   C'est bien connu: à Venise, le plus gros de la foule se concentre sur la piazza San Marco et se presse pour photographier le Rialto sous le meilleur angle.





    Si l'on prend  le labyrinthe des ruelles adjacentes, le flux se répartit en ruisselets que les guides s'acharnent à canaliser: "A sinistra! A sinistra!"répètent-ils inlassablement pour que ne se gênent pas les courants contraires, pour qu'il reste un passage libre au milieu des deux files de touristes.


   Cherche-t-on à retrouver son chemin pour rejoindre l'embarcadère ? Il suffit de repérer la direction "Per Rialto"(vers le Rialto) qui ramène inévitablement vers la place Saint Marc.


  Dans la  cour du Million -ou des Merveilles -se trouvait  la maison de Marco Polo," qui visita les plus lointaines contrées de l'Asie  et qui les décrivit"
« qui furono le case di Marco Polo che viaggio le piu lontane regioni dell Asia e le descrisse »



   
     Son  manuscrit "Le Million" (allusion aux millions que possédait le Grand Khan )  fut édité par le savant éditeur Ramusio. 

    Mais des études montrent que ce livre a été initialement rédigé en français, sous la dictée, et que le titre originel est bien "le devisement du monde". Il a eu aussi pour titre "Le livre des Merveilles".




     "Permesso !"s'exclament les vénitiens pour se frayer un passage.


 A moins qu'ils ne s'irritent de l'invasion des touristes qui les gênent et indirectement les chassent à l'extérieur de la ville, les anciens hôtels particuliers devenant hôtels de tourisme.



     "Permesso ? Pourquoi devrais-je m'excuser, demander le passage, alors que  je suis chez moi?"
     C'est en substance, ce que nous avons entendu sur cette place remarquable par l'ancienne réserve d'eau construite en son centre.



Frontispice

« Sur l'eau verte, bleue ou grise
Des canaux et du canal,
Nous avons couru Venise
De Saint-Marc à l'Arsenal.

Au vent vif de la lagune,
Qui l'oriente à son gré,
J'ai vu tourner ta Fortune,
O Dogana di Mare!

Souffle de l'Adriatique,
Brise molle ou sirocco,
Tant pis, si ton doigt m'indique
Fusine ou Malamocco !

La gondole nous balance
Sous le felze, et, de sa main,
Le fer coupe le silence
Qui dormait dans l'air marin.

Le soleil chauffe les dalles
Sur le quai des Esclavons;
Tes détours et tes dédales,
Venise, nous les savons !

L'eau luit; le marbre s'ébrèche;
Les rames se font écho,
Quand on passe à l'ombre fraîche
Du Palais Rezzonico. »

Henri de Régnier