Fascination et répulsion
Les limites entre l'humain et l'animal, les transgressions
Léda et le cygne, un mythe gréco- romain qui fascine les artistes par son ambiguïté:
l'union de Léda avec Zeus métamorphosé en cygne est , selon les versions, forcée ou consentie.
Ses résonances actuelles sont une évidence.
Pour, moi, l'oeuvre la plus surprenante:
Et la plus dérangeante:
lire l'article:
Remarquez les prothèses chevalines
Photos de la performance
Que le cheval vive en moi, réalisée le 22 février dernier à Ljubljana en Slovénie par le duo Art Orienté Objet.
Ce jour-là, Marion Laval-Jeantet se faisait injecter par son partenaire Benoît Mangin du sang de cheval.
Entrer en communication avec l’étrangeté animale, au-delà d’une vision anthropocentrique du monde, tel était l’enjeu de cette exploration contemporaine de la relation homme-animal, aux frontières de la science et de l’art.
A l'arrière-plan, une oeuvre de Léonora Carrington
(Leonora Carrington, née le 6 avril 1917 à Clayton Green, Lancashire, et morte à Mexico le 25 mai 2011, est une artiste peintre, sculptrice et romancière mexicaine d'origine britannique.
Mouvement surréaliste)
" ...Dans un article de 1970, Leonora Carrington va jusqu’à se présenter comme « female human animal ».
Contre l’idée d’une identité fixe et immuable, l’artiste trace les contours d’une nouvelle ontologie inclusive au-delà des catégories humanistes d’espèce ou de genre et en appelle à une action directe, plus particulièrement des femmes qui ont rôle clef à jouer dans l’évolution de notre écosystème. "
les 2 dernières oeuvres me troublent beaucoup...cette "transfusion" me dépasse
RépondreSupprimerje suis plus sensible à la mythologie !
Moi aussi;
RépondreSupprimerLe transhumanisme me choque.